Sarthe: Trois usines du papetier Sequana placées en redressement judiciaire, 900 emplois menacés

ECONOMIE La procédure de redressement concerne la filialle de fabications de papiers Arjowiggins...

20 Minutes avec AFP

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L'usine de papiers Arjowiggins (groupe Sequana) à Bessé-sur-Braye.
L'usine de papiers Arjowiggins (groupe Sequana) à Bessé-sur-Braye. — Google street view

Trois sites de production du papetier français Sequana ont été placés en redressement judiciaire, procédure concernant 900 emplois, a indiqué mercredi le groupe. Sequana avait annoncé lundi avoir demandé l’ouverture de procédures concernant plusieurs entités de sa filiale de fabrication de papiers Arjowiggins, après l’échec fin décembre de la vente de ces activités à un groupe néerlandais.

Suite à cette demande, le tribunal de commerce de Nanterre a ouvert mardi une procédure de sauvegarde concernant la filiale Arjowiggins et ses entités Arjowiggins Papers et Arjowiggins Creative Papers. Dans le même temps, le tribunal a ouvert une procédure de redressement judiciaire pour les sociétés Arjowiggins Papiers Couchés, Arjowiggins Le Bourray et Greenfield et Arjowiggins Rives, a détaillé Sequana.

Trois usines dans la Sarthe et dans l’Aisne

Comme prévu dans l’annonce de lundi, le redressement judiciaire concerne les usines de Bessé-sur-Braye (568 personnes) et Le Bourray (262 personnes) dans la Sarthe, et l’usine de pâte à papier recyclée Greenfield (76 personnes) à Château-Thierry, dans l’Aisne.

Le placement en sauvegarde et en redressement judiciaire va permettre, sous l’égide des administrateurs judiciaires, de « soutenir les démarches qui seront entreprises pour trouver des repreneurs », selon le groupe. Le groupe ajoute qu’il va demander la reprise de la cotation de ses actions sur Euronext, à compter de jeudi.