Pimkie: Le projet de ruptures conventionnelles collectives a été « abandonné » selon les syndicats

HABILLEMENT L’entreprise envisageait de se séparer de 208 salariés…

20 Minutes avec AFP

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L'enseigne Pimkie.
L'enseigne Pimkie. — M. Allili / SIPA

Le projet de ruptures conventionnelles collectives dans la chaîne de prêt-à-porter féminin Pimkie, prévues par les ordonnances sur le Code du travail de septembre 2017, est « abandonné », ont annoncé ce mardi les syndicats, qui s’opposent vivement à ce dispositif.

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Le projet présenté ce lundi par la direction est « abandonné » et un « plan de départs volontaires » serait à l’étude, ont annoncé la CFDT et la CGT, lors d’une suspension des négociations au siège de l’entreprise à Villeneuve-d’Ascq​.

Des départs volontaires moins risqués pour l’entreprise

La direction de la chaîne de prêt-à-porter avait présenté ce lundi aux élus du personnel un projet de 208 suppressions de postes, via des ruptures conventionnelles collectives. C’était la toute première application d’un dispositif créé par « les ordonnances Macron » réformant le Code du travail, publiées en septembre.

Les ruptures conventionnelles collectives permettent des départs volontaires, selon une procédure moins risquée pour l’entreprise et qui peut s’avérer moins contraignante que celle d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Elles sont conditionnées à la signature d’un accord majoritaire avec les syndicats, homologué par l’administration.