Hausse des prix confirmée mais plus modérée

DISTRIBUTION La Direction générale de la concurrence et de la consommation relève une hausse plus faible que l'INC…

Avec agence

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Les prix augmentent bien, mais moins qu’annoncé par l’enquête de l'Institut national de la consommation (INC). Selon le Parisien, la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF) estime cette hausse des prix dans l'alimentaire à 11,5 %. Soit en deçà des 18,2% avancés par l'Institut national de la consommation.

>> 20 Minutes a mené l'enquête sur un produit de la vie courant: le jambon.

Dans un entretien au quotidien, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, met une nouvelle fois en cause la méthodologie de l'enquête de l'INC pour expliquer cette différence et promet une «table ronde» entre fournisseurs, distributeurs et consommateurs pour «élaborer ensemble des propositions». Sur les yaourts par exemple, l'enquête montre une hausse de 7,5%, contre une flambée de 40% pour l'INC, selon le journal.

Différence entre promos et plein tarif

«L'enquête de la DGCCRF démontre en premier lieu que les prix relevés par l'INC exclusivement sur les sites internet des enseignes sont plus élevés que les prix constatés dans les supermarchés, toutes enseignes confondues», explique Christine Lagarde. «Autre constat: l'enquête de "60 millions de consommateurs" comporte des produits qui étaient en promotion en novembre et qui se retrouvent à plein tarif en janvier», ajoute-t-elle.

La DGCCRF a débuté mardi dernier son enquête dans les centrales d'achat et dans les magasins des «six principales enseignes» pour vérifier les prix d'achat et de vente produits alimentaires, après la publication d'une enquête de l'INC qui pointait une flambée des prix.