Etes-vous un passionné de l'achat?

TEST Pour le savoir, répondez aux questions...

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Plusieurs petites associations militant contre les dérives de la consommation vont organiser samedi dans une dizaine de villes françaises une "journée sans achat".
Plusieurs petites associations militant contre les dérives de la consommation vont organiser samedi dans une dizaine de villes françaises une "journée sans achat". — Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives

Etes-vous un ou une passionné(e) de l’achat? Pour le savoir, répondez à ce test issu du livre «Du plaisir à la dépendance, nouvelles addictions» (La Martinière 2007) du professeur Michel Lejoyeux.

Répondez, le plus rapidement possible, aux questions qui suivent. Elles mesurent votre degré de passion pour l’achat.

1. Vos achats sont-ils le plus souvent des cadeaux à vous-même?

2. Décidez-vous le plus souvent d’acheter quelque chose au moment où vous êtes dans le magasin?

3. Achetez-vous le plus souvent seul(e)?

4. Considérez-vous la plupart de vos achats comme exceptionnels?

5. Considérez-vous la plupart de vos achats comme des occasions que vous avez peur de manquer?

6. Etes-vous le plus souvent déçu par votre achat?

7. Avez-vous régulièrement tendance à utiliser moins que prévu les objets que vous achetez?
    
9. Faites-vous la plupart de vos achats pour  impressionner les autres?             

10. Vous sentez-vous valorisé par vos achats?

11. Vos achats sont-ils «imposés» par votre statut social

12. Avez-vous régulièrement eu envie de rendre ou d’échanger ce que vous avez acheté?                    

13. Votre appartement est-il plein de paquets que vous n’avez jamais ouverts?

14. Avez-vous l’habitude d’acheter les objets qui vous plaisent en plusieurs exemplaires?                    

Comment interpréter vos réponses?

Ce questionnaire mesure, votre degré de dépendance vis-à-vis de la dépense et de l’achat. Si votre score est inférieur à cinq, vous pouvez vous considérer comme relativement libre face au besoin d’achat.

A partir de six, vous êtes sensibles aux effets de consolation de la dépense et vous achetez moins les objets qui vous plaisent que ceux qui vous consolent ou renforcent l’estime de vous-mêmes.