VIDEO. OGM, salaire, services publics : Un pro et une anti-CETA débattent

VIDEO Faut-il craindre le CETA, ce traité de libre-échange entre l’UE et le Canada que les eurodéputés doivent valider ou rejeter dans un mois ? La réponse en vidéo...

Céline Boff avec Maxime Deloffre à la vidéo

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Edouard Bourcieu, de la Commission européenne, et Amélie Canonne, présidente de l’Association internationale des techniciens, experts et chercheurs (Aitec).
Edouard Bourcieu, de la Commission européenne, et Amélie Canonne, présidente de l’Association internationale des techniciens, experts et chercheurs (Aitec). — 20 Minutes

Le 17 février, soit dans très exactement un mois, les eurodéputés devront se prononcer sur le CETA, l'accord de libre-échange entre l’UE et le Canada. S’ils le valident, ce texteentrera en vigueur le 1er mars (1). Sera-t-il une chance ou un cauchemar pour vous ? C’est ce qu’a cherché à savoir 20 Minutes en organisant une « battle » entre :

  • Un défenseur du CETA : Edouard Bourcieu, conseiller commercial à la Commission européenne, l’institution qui a négocié l’accord.

 

  • Une opposante au CETA : Amélie Canonne, présidente de l’Association internationale des techniciens, experts et chercheurs (Aitec).

 

Et ça donne cette vidéo (et la possibilité de se faire son opinion en moins de trois minutes) en mode : « Avec le CETA, ce sera à prendre ou à laisser ? »

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez également découvrir l’interview croisée de ces deux experts :

- Sur les questions que pose le CETA en matière d’agriculture et d’alimentation.

- Sur les questions que pose le CETA en matière de démocratie et de justice arbitrale.

(1) Le CETA a été signé le 30 octobre dernier par le gouvernement canadien et le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’Etat et de gouvernement des pays de l’UE. Si les eurodéputés valident ce texte – ils se prononceront le 17 février – le CETA sera partiellement mis en œuvre dès le 1er mars. En fait, la majorité des dispositions s’appliqueront, à l’exception de celle sur l’arbitrage. Celle-ci entrera en vigueur quand les 38 parlements nationaux et régionaux de l’UE auront voté le texte, ce qui devrait prendre des années.