DSK, le Français qui veut requinquer le FMI

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Sans surprise, Dominique Strauss-Kahn a été nommé vendredi à la tête du Fonds monétaire international (FMI), qu'il a aussitôt promis de réformer profondément. Une vaste ambition tant les critiques adressées à cette institution sexagénaire sont nombreuses. Soutenu par les Etats-Unis et l'Europe, l'ancien ministre de l'Economie, rival de Ségolène Royal au PS, entend défendre le « socialisme du réel » pour doper la croissance et l'emploi dans le monde. Depuis juillet, il a sillonné la planète pour rencontrer les représentants des 185 pays membres, dont une grande partie lui était hostile, le considérant comme le « candidat du nord » au détriment de l'hémisphère sud, à l'image de la politique de l'organisation.