Crise en Grèce: Revivez les événements du mercredi 1er juillet

LIVE Une journée pour rien...

M.P, A.B, V.V et F.R.

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A Athènes (Grèce), le 30 juin 2015, un vieil homme marche passe devant une banque où une file s'est formée pour accéder au distributeur de billets.
A Athènes (Grèce), le 30 juin 2015, un vieil homme marche passe devant une banque où une file s'est formée pour accéder au distributeur de billets. — AFP

C'est officiel, la Grèce est en défaut de paiement. Un plan de dernière minute a bien été présenté par Alexis Tsipras mais Angela Merkel ne veut rien entendre avant le référendum de dimanche.

2h00: C'est terminé pour ce soir

Il ne se passe plus grand chose, tout le monde est parti dormir. Le point sur la situation est à lire ici. On se retrouve dans la matinée.

1h00: Lagarde veut des «comportements adultes»

La directrice générale du FMI Christine Lagarde estime qu'un «peu plus de comportements adultes» est encore nécessaire dans les négociations avec la Grèce sur la poursuite du plan d'aide. «Etant donné le niveau d'incertitude, de confusions et de constants mouvements, je pense qu'un peu plus de comportements adultes est encore nécessaire», a déclaré la dirigeante dans un entretien à CNN International.

 

23h10 : Moody’s abaisse la note de la dette grecque à un cran de la catégorie « défaut de paiement »

L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé la note de la dette grecque en pointant le « risque supplémentaire » que le référendum de dimanche ferait peser sur les créanciers privés du pays. La note de la Grèce a été abaissée à « Caa3 », soit à un cran de la catégorie « défaut de paiement imminent ».

22h20 : «La Grèce est et va rester dans l'Euro», assure Yanis Varoufakis

« Lundi, il faudra que dans le cadre de l’Eurogroupe nous trouvions une solution », a poursuivi le ministre grec des Finances, lors de son intervention sur la chaîne ERT. Selon lui, une victoire du « non » au référendum de dimanche donnerait plus de poids à la position grecque. Et d’insister : « La Grèce est et va rester dans l’euro ».

 

22h19: Le ministre grec des Finances croit en un dénouement rapide après le référendum

Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances a afirmé sur la chaîne de télévision publique grecque ERT qu'un accord pouvait être trouvé rapidement après le référendum qui se tiendra dimanche sur les propositions des créanciers du pays qui, d'après lui, sont «prêts» à une solution. «Lundi, les créanciers auront eu le message du peuple grec. ils sont prêts à l'accord mais is voulaient entendre le peuple», a assuré Varoufakis. Et la Grèce «veut lundi matin une discussion substantielle sur une solution viable», c'est-à-dire comprenant des propositiosn sur la restructuration de la dette et pour la reprise.

21h10 : Les retraités sans carte bancaire peuvent retirer 120 euros par semaine en liquide
Depuis ce matin, à Athènes, certaines agences bancaires font exception à la fermeture décrétée par le gouvernement pour permettre aux retraités sans carte bancaire de retirer du liquide, 120 euros maximum pour la semaine.


Notre envoyée spéciale dans la capitale grecque est allée à la rencontre de ces retraités qui composent plus ou moins bien avec la situation et se retrouvent, pour certains, en plein désarroi. Retrouvez son reportage par ici...

20h59: La BCE maintient inchangé le plafond de l'aide d'urgence aux banques grecques

La Banque centrale européenne (BCE) serait «prête à intervenir si et quand cela est [sera] nécessaire», a confié une source bancaire grecque. Les dégradations, au cours de cette semaine, de la note souveraine de la Grèce par les agences de notation laissaient redouter une décote sur les titres grecs apportés en garantie par les banques grecques contre ces prêts d'urgence.

19h52: Trois quarts des Français ne partagent pas l'optimisme de Hollande

 

Près de trois Français sur quatre sont en désaccord avec la déclaration de François Hollande selon laquelle l'économie française «n'a rien à craindre» des conséquences de la crise grecque, selon un sondage ELABE pour BFMTV diffusé mercredi.

Interrogés sur les propos du chef de l'État, qui a déclaré lundi que «l'économie française est robuste» et «n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire», 73% des Français se déclarent «pas d'accord», et seulement 27% seulement «d'accord», avec cette position.

Le chef de l'État a du mal à convaincre 81% des sympathisants des Républicains, en désaccord avec ses propos, et 90% de ceux du Front national. À l'inverse, 57% des sympathisants du Parti socialiste partagent son analyse. Mais, au-delà du seul PS, 52% de l'ensemble des sympathisants de gauche sont en désaccord avec le chef de l'État.

 

19h49: Grèce: accorder un délai de paiement «n'aide pas» les pays en crise (FMI)

 

Le FMI a estimé mercredi qu'accorder un report des remboursements, comme le lui demande la Grèce, «n'aidait pas» pas les pays confrontés à des besoins de financement «immédiats» et à des problèmes économiques «fondamentaux».

«Le FMI a accordé des délais à quelques pays à faible revenu à leur demande mais dans chaque cas ce délai n'a pas aidé à faire face à des besoins de financements et à des problèmes économiques fondamentaux», écrit l'institution au lendemain du défaut d'Athènes sur une créance de 1,5 milliard d'euros.

19h14: A lire: «Tsipras espère pouvoir se servir du référendum comme d’un levier», l'interview d'un politologue

 


 

18h56: La zone euro va attendre le résultat du référendum.

Les ministres des Finances de la zone euro ont décidé mercredi d'attendre le résultat du référendum en Grèce avant de nouvelles discussions sur un nouveau plan d'aide, a affirmé Peter Kazimir, le représentant slovaque de l'Eurogroupe, après une conférence téléphonique d'environ une heure.

«L'Eurogroupe est uni pour décider d'attendre le résultat du référendum avant la poursuite des discussions», a indiqué Peter Kazimir, sur son compte Twitter. «Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs», a-t-il ajouté dans un second tweet.

18h40: La Bourse de Paris croit à un dénouvement positif.

La Bourse de Paris a terminé en nette hausse mercredi (+1,94%), voulant croire à nouveau à un dénouement positif de la crise grecque, après avoir été chahutée depuis le début de la semaine.

L'indice CAC 40 a pris 92,99 points à 4.883,19 points, dans un volume d'échanges très étoffé de 5,5 milliards d'euros. Il avait perdu 3,74% lundi et 1,63% mardi.

18h38: Mais au fait, pourquoi faire un referendum?

La question est plus que jamais d'actualité. 20 Minutes vous a concocté une petite vidéo pour vous aider à comprendre.

18h10: Les Grecs assiègent les banques pour retirer de l'argent liquide

18h05 : Les bourses sont en hausse

Pendant qu’à New York, Wall Street a ouvert en légère hausse, les bourses européennes ont clôturé elles aussi dans le vert.

Après deux jours de baisse, la Bourse de Paris a terminé sur un rebond de 1,94 %. Celle de Francfort a terminé sur une hausse de 2,15%.

17h50: Donald Tusk: «L'Europe veut aider la Grèce. Mais ne peut aider personne contre sa volonté»

«L'europe veut aider la Grèce. Mais ne peut aider personne contre sa volonté. Attendons les résultats du référendum grec», a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk.

17h27 : Le FMI examinera la requête grecque dans « les prochaines semaines »

Le FMI se prononcera dans « les prochaines semaines » sur la demande déposée mardi, sans succès, par la Grèce pour éviter un défaut de paiement tandis que le prochain remboursement est attendu pour la mi-juillet, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Athènes est devenu le premier pays industrialisé à faire défaut sur sa dette auprès du FMI après avoir échoué à honorer un paiement de 1,5 milliard d’euros qui était dû mardi.

Mais les autorités grecques ont toutefois déposé in extremis mardi une demande de report de ce remboursement en se prévalant d’une clause exceptionnelle du FMI qui n’a plus été utilisée depuis 1982.

17h23 : Varoufakis : La banderole « non à l’austérité » n’est « pas en mon nom »

Le ministre grec des Finances a tenu à préciser que la banderole suspendue sur les murs de son ministère, sur laquelle est inscrit le message « non au chantage, non à l’austérité », n’a pas été accrochée en son nom.

 

17h20 : Tsipras : « Les salaires et les retraites sont sécurisés »

Sur Twitter, le Premier ministre grec a assuré que les salaires et retraites de ses compatriotes étaient sécurisés. « Les dépôts bancaires de ceux qui n’ont pas retiré leur argent sont sécurisés », a-t-il posté.

 

Dans son allocution télévisée, Alexis Tsipras a appelé les Grecs à lui « faire confiance » et à « ne pas essayer de faire sortir les capitaux du pays »

16h57 : Tsipras : « Le non n’est pas qu’un slogan »

« Le non n’est pas qu’un slogan », a déclaré le chef du gouvernement grec sur Twitter. « Le non est un pas décisif vers un meilleur accord ».

« Voter non ne signifie pas rompre avec l’Europe, mais revenir à une Europe des valeurs », assure Alexis Tsipras.

16h42 : Tsipras : « Un verdict populaire est plus fort que la volonté d’un gouvernement »

 

16h40: Tsipras: "Après l'annonce du référendum, nous avons reçu plusieurs propositions"

Sur son compte Twitter, le Premier ministre revient en détail sur son allocution télévisée.

Appelant à voter non dimanche, il assure qu'"après l'annonce du référendum, nous avons reçu plusieurs propositions" concernant "la restructuration de la dette".

 

16h35 : Tsipras s’engage à obtenir un accord après le référendum

Alexis Tsipras remercie ses compatriotes pour leur « calme et sang froid », et « s’engage à trouver une solution dans la foulée du référendum ».

« Dire non ne signifie pas une sortie de l’Euro », assure-t-il. « Les sirènes de la catastrophe vous exhortent à voter oui à tout, (…) mais non c’est pouvoir obtenir un meilleur accord après le référendum ».

16h30 : Tsipras : « L’Europe nous décourage ».

« Je ne peux pas supporter ces images de honte », déclare le chef du gouvernement grec, qui estime qu'« il faut prendre des décisions fermes pour être libre rapidement ».

« Les moments sont graves et difficiles », concède-t-il, et « l’Europe nous décourage ».

16h28: Tsipras «déçu de la décision de l'Europe», maintient le référendum et appelle à voter non

«Je suis déçu de la décision de l'Europe, il nous fallait un peu plus de temps», déplore Alexis Tsipras dans une allocution télévisée. Le Premier ministre appelle le peuple grec à voter non au référendum de dimanche, afin de mettre la pression pour «obtenir un accord satisfaisant pour la Grèce».


«Ceux qui veulent une Europe avec comme arbitre le FMI ne sont pas des visionnaires européens», estime Alexis Tsipras. «(...) Ils nous ont conduit à la faillite en nous étranglant, et nous poussent à la rupture».

16h27: Tsipras «Nous reprendrons les negociations si notre accord reçoit un accueil positif»

«Nous reprendrons les negociations si notre accord reçoit un accueil positif», a déclaré le chef du gouvernement grec.

16h10: Tsipras devrait enfin prendre la parole

 

15h53: Les banques grecques préparées pour accueillir les retraités qui viennent retirer leur argent

Après plusieurs jours de fermetures des banques, les retraités sont autorisés depuis ce mercredi matin à retirer 120 euros en liquide sur leur compte, ce qui a provoqué une vraie cohue dans les agences bancaires.

 

Notre envoyée spéciale à Athènes les a rencontrés.

 

Les banques d'Athènes ont prévu cette forte affluence et, face à la vague de chaleur, ont anticipé et prévu d'offir des boissons fraîches aux retraités qui viennent retirer leur pension.

15h50: Valls tacle Sarkozy et ses «analyses trop rapides»

Manuel Valls a critiqué mercredi à l'Assemblée nationale Nicolas Sarkozy, président des Républicains, et ses «analyses trop rapides» sur la Grèce, qui se serait placée «de fait» hors de la zone euro.

«Nous sommes convaincus que la place de la Grèce est pleinement dans la zone euro», a déclaré le Premier ministre, interrogé lors de la séance des questions par le député PS Dominique Lefebvre. Dans le Monde daté de jeudi, Nicolas Sarkozy a lui jugé que le gouvernement grec avait «suspendu de fait, de lui-même, l'appartenance de la Grèce à la zone euro».

«J'invite chacun à faire preuve de retenue, de responsabilité et de sang-froid», a réagi le chef du gouvernement. «De telles déclarations sont contre-productives et ne sont pas responsables au regard de l'urgence dans laquelle nous nous trouvons», a estimé Manuel Valls.

15h37: Une banderolle «Non au chantage, non à l'austérité» suspendue au ministère des Finances grec

 

 

15h30: Toujours pas de Tsipras à la télé

15h15 : Valls estime qu’un accord avec la Grèce et possible et critique Sarkozy

Lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Manuel Valls qu’un accord était toujours possible entre la grèce et ses créanciers.

 

Le Premier ministre a ensuite vivement critiqué l’ex-président Nicolas Sarkozy. L’actuel président des Républicains a déclaré dans un entretien accordé au Monde que « la Grèce était de fait sortie de la zone euro ». Dans l’hémicycle, Manuel Valls a invité « chacun à faire preuve de retenue, de responsabilité et de sang-froid ».

15h04 : Le premier syndicat grec du privé appelle au retrait du référendum

La confédération générale des travailleurs du privé (GSEE), le plus important syndicat en Grèce en nombre de membres, a appelé mercredi le gouvernement à annuler le référendum prévu dimanche sur les mesures d’austérité proposées par les créanciers.

« La question du référendum est factieuse et source de division (…) nous réclamons maintenant son retrait ! », indique un communiqué de la GSEE, envoyée à l’issue d’une réunion du conseil d’administration.

14h57 : Le pape, solidaire des Grecs, appelle à respecter la dignité des personnes

Le pape François a exprimé mercredi sa préoccupation et sa solidarité pour le peuple grec, appelant à maintenir « la dignité de la personne humaine » au centre du débat, alors que le pays est en défaut de paiement.

« Les nouvelles provenant de Grèce sont préoccupantes pour ce qui concerne la situation économique et sociale du pays », a annoncé dans un communiqué le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi.

« Le Saint-Père désire faire sentir sa proximité au peuple grec, avec une pensée particulière pour tant de familles durement éprouvées par une crise humaine et sociale, si complexe et qui fait tant souffrir », a-t-il ajouté.

14h55 : Pour le Conseil de l’Europe, le référendum ne correspond pas aux « standards » européens

Pour l’organisation intergouvernementale, le référendum au cours duquel les Grecs doivent se prononcer sur les propositions faites par les créanciers de la Grèce ne correspond pas aux « standards » européens, notamment en raison de son annonce trop tardive, a déclaré mercredi le porte-parole de l'organisation.

14h49: Qui est Thom Feeney, qui a lancé le crowdfunding pour sauver la Grèce?

Découvrez ici le portrait du jeune Anglais

14h47 : Hollande « ne veut pas la dislocation de la zone euro »

« Comme Européen, je ne veux pas la dislocation de la zone euro », a déclaré François Hollande. "Notre devoir, c'est de faire que la Grèce reste dans la zone euro", a-t-il poursuivi.

14h36 : Hollande sur la Grèce : « Il faut être clair, l’accord, c’est tout de suite ! »

Contrairement à la chancelière allemande, le président français estime qu’il faut parvenir « tout de suite » à un accord pour régler la crise grecque. Le président François Hollande a laissé poindre mercredi son agacement devant les nouvelles péripéties des négociations avec la Grèce en lançant : « Il faut être clair, l’accord, c’est tout de suite ! »

A son arrivée à Lyon, où il doit assister à un congrès de collectivités mobilisées pour lutter contre le réchauffement climatique, François Hollande a souligné qu’on ne pouvait davantage « différer » un tel accord. « Cela fait du temps que l’on parle de cet accord, qu’il vienne ! »

14h02 : Pour Merkel, l’enjeu n’est pas « que les choses se calment le plus vite possible ».

« Je veux que nous sortions de la crise plus forts (…) et que nous puissions défendre de manière convaincante nos valeurs » dans le monde. « C’est de cela qu’il s’agit, pas de divergences sur 400 millions ou 1,5 milliard ou 2 milliards », a-t-elle insisté sur un ton très ferme.

Ce référendum, « nous pouvons l’attendre calmement car l’Europe est forte », a-t-elle dit, précisant qu’un « bon Européen (n’était) pas celui qui recherchait le compromis à tout prix ». L’enjeu n’est pas « que les choses se calment le plus vite possible ».

13h35: La Commission européenne recommande de ne prendre aucune décision immédiate


La Commission européenne a «recommandé aux Etats-membres de ne pas prendre de décision immédiate» suite au défaut de paiement de la Grèce sur sa dette envers le Fonds monétaire international (FMI).
 

13h27: Pour Angela Merkel, «L'avenir de l'Europe n'est pas en jeu» dans la crise grecque

«L'avenir de l'Europe n'est pas en jeu», a dit la chancelière, répétant qu'il ne pourrait y avoir d'issue au dossier grec avant un référendum en Grèce dimanche, alors que des tractations ont repris en coulisse entre Athènes et ses partenaires.

13h15 : Angela Merkel : « Pas de négociations avant le référendum »

« Il ne pourra pas y avoir de négociations et de discussions sur un nouveau plan avant le référendum de dimanche », a déclaré la chancelière allemande lors d’un discours devant le Bundestad (parlement).
 

13h06 : Un document clé du référendum mal traduit

Dimanche, les Grecs sont appelés à se prononcer par référendum sur les propositions faites par les créanciers de leur pays. Des documents consultables après avoir été traduits de l’anglais en grec. Problème : il y a eu une erreur de traduction dans l’un de ces documents, déterminants dans le choix du vote, comme l’a relevé le site Bloomberg (article en anglais). Le mot « non » a été zappé d’une traduction, faisant dire au texte l’inverse de ce qu’il signifiait.

13h03 : La zone euro « peut résister », « quoi qu’il se passe en Grèce »

La Commission européenne a jugé ce mercredi que la zone euro résisterait aux événements grecs.

12h55: Tsipras va bientôt prendre la parole

Selon le quotidien grec Kathimerini, Alexis Tsipras devrait très bientôt s'adresser au peuple grec.

12h40: Pour retirer de l'argent aux guichets, les retraités doivent montrer patte blanche

12h37: Ceux qui découvrent la carte de débit apprennent à s'en servir

 

Pour les retraités, qui ce mercredi ne peuvent pas retirer plus de 120 euros aux ghichets de leur banque, c'est l'occasion de retirer 60 euros supplémentaires.

12h35: De nombreux Grecs font une demande de carte de débit pour retirer de l'argent

Notre envoyée spéciale à Athènes les a rencontrés.

12h31: Pendant ce temps-là, les Grecs prennent les banques d'assaut

A commencer par ceux qui n'ont pas de carte de crédit.

12h30: Juncker ne veut pas parler de la Grèce

En conférence de presse à Bruxelles, le président de la Commission européenne refuse d'aborder le cas grec.

12h15: Pour l'heure, le gouvernement grec ne renonce pas à son référendum

La Grèce a, à quelques exceptions près, accepté les conditions imposées par ses créanciers. Mais le gouvernement n'a pour l'heure pas renoncé à son référendum, qui doit se tenir ce week-end.

 

Mais le vote a-t-il encore un sens après ce revirement?

12h11 : Le ministre allemand des Finances appelle la Grèce à « clarifier ses positions »

Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a appelé mercredi la Grèce à « clarifier ses positions » avant d’éventuelles nouvelles négociations sur un renflouement du pays, et estimé qu’il n’y avait à l’heure actuelle « pas de base » pour discuter sérieusement.

12h02: Tsipras vit-il ses derniers moments en tant que Premier ministre?

Après avoir finalement accepté les conditions imposées par les créanciers de la Grèce, le gouvernement d'Alexis Tsipras pourrait être remis en cause.

Les jours de Tsipras en tant que Premier ministre sont comptés, estime un journaliste grec.

 

A moins que ce soit justement un moyen pour lui de sauver sa carrière politique et de rester au pouvoir, suppose un confrère finlandais.

11h57 : La Grèce confirme avoir fait une nouvelle proposition « amendant » celle des créanciers

Le gouvernement grec a confirmé mercredi avoir envoyé aux créanciers, « une nouvelle proposition qui comprend une série d’amendements » à la leur, accompagnée d’une lettre du Premier ministre Alexis Tsipras adressée mardi soir à l’UE, la BCE et le FMI.

« La nouvelle proposition du gouvernement grec demande un nouvel accord qui règle les questions de financement du pays via le Mécanisme européen de stabilité (MES), afin d’assurer une dette viable en mettant l’accent sur une perspective de croissance », a expliqué cette source gouvernementale.

11h40 : La Grèce se dit « prête à accepter » les réformes de ses créanciers

L'information révélée par le Financial Time, selon laquelle la Grèce va accepter les conditions imposées par ses créanciers, vient d'être confirmée par des sources européennes.

 

11h17: Tsipras accepterait toutes les conditions des créanciers de la Grèce

Selon un journaliste du Financial Times, qui s'est procuré une copie de la lettre envoyée par le premier ministre grec mardi soir aux institutions européennes, Alexis Tsipras accepterait l'ensemble des conditions posées des créanciers de la Grèce, n'imposant que des modifications mineures.

11h15 : Pour Nicolas Sarkozy, « la Grèce a suspendu, de fait, son appartenance à la zone euro »

Nicolas Sarkozy estime que le Premier ministre grec Alexis Tsipras porterait « l’entière responsabilité » d’une sortie de la zone euro. L'ex-chef de l'Etat considère qu'il faut « protéger la zone euro du désastre grec ».
 

11h07 : Le « non » référendum reste en tête des sondages, mais il est en recul

Près d’un Grec sur deux (46 %) a l’intention de voter non dimanche au référendum sur les propositions des créanciers (UE, BCE, FMI), mais le pourcentage a chuté depuis la mise en place du contrôle bancaire, selon un sondage publié mercredi.

10h39 : La campagne pour le « non » au référendum se poursuit

10h35: Les Grecs font la queue pour retirer leur argent

Notre journaliste, Laure Cometti, envoyée spéciale à Athènes, nous rapporte que les Grecs continuent de se rendre en masse aux distributeurs automatiques pour retirer leur argent.

 

10h16: La Grèce veut rassurer les touristes

Inquiets de la mauvaise impression créée par la mise en place du contrôle des capitaux, les professionnels du tourisme grecs veulent à tout prix rassurer les visiteurs étrangers, martelant qu'ils ne verront aucune différence durant leur séjour.

10h12 : François Fillon critique « l’amateurisme » du gouvernement grec

Invité de la matinale de France Info, François Fillon a critiqué « l’amateurisme » du gouvernement grec.

9h53 : Pour Bayrou, « la Grèce danse au bord de la falaise » avec un gouvernement en proie à l'« affolement »

« Je considère que la Grèce danse au bord de la falaise, et danse parfois un pas en avant, deux pas en arrière, sans qu’on n’y comprenne plus rien, ce qui est l’indice d’un grand affolement du gouvernement grec », a déclaré François Bayrou sur LCI/Radio Classique.

« On a besoin d’une certitude que le gouvernement grec est prêt à trouver un accord », a-t-il poursuivi. « Pour l’instant, cette certitude elle n’existe pas. Il y a des semaines et des mois que le gouvernement grec affirme vouloir trouver un accord et dans la réalité il refuse cet accord », a-t-il dit.

9h45: La réunion téléphonique de l'Eurogroupe mercredi repoussée à 17h30

9h33 : Pour Jean-Pierre Raffarin, le départ de la Grèce «serait une catastrophe»

Contrairement à certains membres de son camp, l’ancien premier ministre ne voit pas d’un bon oeil le départ de la Grèce de la zone euro : «Ce serait une catastrophe. Nous rentrerions dans la spirale de l’échec de la construction européenne». «Si dans la classe européenne on commence à éliminer le dernier, qui sera le prochain ?», s’interroge-t-il. Revenant sur les exigences des créanciers d’Athènes, il estime que «les Grecs ont fait plus d’efforts que les Français », mais voterait oui, s’il devait se soumettre au référendum grec.


Jean-Pierre Raffarin : "Les Grecs ont fait plus… par franceinter

9h20 : L’inquiétude des patrons de PME qui risquent de faire faillite

Chaque jour en Grèce, 59 PME mettent la clé sous la porte. Avec la limitation des retraits, les clients se font rares dans les commerces. Et beaucoup de PME peinent à importer.

9h10: La bourse de Paris en hausse, comme Francfort
La Bourse de Paris a ouvert en nette hausse mercredi (+1,24%) au lendemain d'un net repli, tandis que Francfort prenait 0,96% à l'ouverture.

9h05: « Le but est de trouver un accord avant le référendum si c’est possible »
Le ministre des Finances, Michel Sapin, espère un accord avec la Grèce avant le référendum convoqué dimanche par Athènes pour entériner ou rejeter les propositions de ses créanciers. « Le but est de trouver un accord avant le référendum si c’est possible », a déclaré mercredi le ministre sur RTL. « L’hypothèse d’un accord existe, c’est déjà beaucoup », a estimé Michel Sapin.

9h00: Les retraits sont bloqués à 120 euros pour les retraités
Et ça a l'air de les rendre heureux

8h50: « La Grèce doit rester dans l'Europe »

Même s'il y a eu de la «tricherie» de la part de la Grèce, Alain Juppé juge que « la Grèce doit rester dans l'Europe »

8h44: Les retraités grecs font déjà la queue devant les banques

8h30: « Tsipras doit partir », assure François Baroin
Pour l'ex-ministre de l'Economie française, le Premier ministre n'a pas le choix. «Tsipras est condamné à partir », a-t-il ajouté sur Europe 1.

8h08: La bourse de Tokyo réagit bien
La Bourse de Tokyo a fini en hausse mercredi dans l'attente de nouveaux développements après le défaut de paiement de la Grèce, tandis que les investisseurs saluaient le rebond de la confiance des grandes industries japonaises selon l'enquête « Tankan ».

7h56: Les banques vont rouvrir ce mercredi exclusivement pour les retraités
« À partir de mercredi 1er juillet, et pour trois jours d'affilée, près de 1 000 établissements bancaires vont ouvrir dans tout le pays pour permettre aux retraités ne disposant pas de carte de crédit ou de carte de retrait de tirer jusqu'à 120 euros en liquide pour toute cette semaine », explique le ministère grec des Finances dans un communiqué. Rappelons qu'en Grèce, l'usage de la carte bancaire est peu répandu et les retraités vont souvent chercher leur pension à la banque. Un dispositif policier conséquent est prévu pour éviter tout débordement. Les retraits seront toutefois limités à 120 euros par personne.

7h50: La Grèce, comme la Somalie, le Zimbabwe et le Soudan...
Avec son défaut de paiement abyssal, Athènes devient le premier pays développé à accumuler des arriérés de paiement vis-à-vis du FMI. La Grèce rejoint trois pays d'Afrique actuellement en défaut: le Zimbabwe, la Somalie et le Soudan.

7h45: Le « non » aux propositions des créanciers toujours au referendum de dimanche toujours en tête

 

7h39: Le referendum sera-t-il suspendu en Grèce?
Athènes n'exclut en tout cas pas de suspendre le référendum prévu dimanche sur les propositions de ses créanciers, si les négociations reprennent avec l'Union européenne, a indiqué mardi soir à Bruxelles une source européenne proche des discussions.

Lors de la conférence téléphonique de l'Eurogroupe qui s'est tenue dans la soirée, les autres ministres des Finances de la zone euro ont demandé à la Grèce quel pourrait être le lien entre la nouvelle demande d'aide d'Athènes et le référendum. La réponse a été que la question pourrait être modifiée  « ou le référendum suspendu », a expliqué une source. Réponse ce mercredi avec l'examen de la dernière proposition grecque.

7h30: A part Shangaï, les bourses asiatiques en hausse malgré le défaut de paiement
Les marchés asiatiques étaient pour la plupart en hausse mercredi malgré la crise grecque, Shanghai chutant toutefois à l'ouverture après le rebond de la veille. L'euro était lui sans direction sur les marchés des changes alors qu'Athènes a été contraint de faire défaut sur sa dette envers le Fonds monétaire international (FMI). La Bourse de Tokyo était en hausse de 0,22%, Sydney gagnait 0,47% et Séoul 0,20%. Les places financières de Hong Kong, Nouvelle-Zélande et de Thaïlande étaient fermées pour cause de jour férié. Après avoir rebondi mardi de plus de 5% au terme d'une séance erratique, la Bourse de Shanghai cédait plus de 2% à l'ouverture avant de se situer à moins 0,89% en milieu de matinée.