VIDEO. Jérôme Kerviel promet «une rentrée chaude» aux dirigeants de la Société générale

JUSTICE L’ancien trader a profité d’un chat sur « 20 Minutes » pour envoyer un message à Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale…

Vincent Vanthighem
Jérôme Kerviel, ex-trader de la Société générale, sort de la prison de Fleury-Mérogis, le 8 septembre 2014
Jérôme Kerviel, ex-trader de la Société générale, sort de la prison de Fleury-Mérogis, le 8 septembre 2014 — Lionel Bonaventure AFP

«Et reposez-vous bien parce que la rentrée va être chaude…» Invité en chat à 20 Minutes, ce lundi, pour répondre aux questions des internautes, Jérôme Kerviel en a profité pour adresser un petit message aux dirigeants de la Société générale en leur souhaitant «un merveilleux été».

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Dans un court message vidéo, l’ancien trader –qui a demandé la révision de sa condamnation à cinq ans de prison dont trois ferme pour «abus de confiance»– a tenu à prévenir les actuels responsables de la banque, et notamment Frédéric Oudéa son directeur général, qu’il n’avait pas l’intention de les lâcher.

Jérôme Kerviel promet une rentrée chaude à la « Société générale »>> Revivez le chat avec l'ancien trader -> http://bit.ly/1Ly7jax

Posted by 20 Minutes on lundi 29 juin 2015

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Posted by 20 Minutes on lundi 29 juin 2015
20 Minutes

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Posted by 20 Minutes on lundi 29 juin 2015

 

Libéré de son bracelet électronique, celui qui a donné son nom à une affaire financière des plus rocambolesques de ces dernières années, estime désormais que la justice est «dans le volet ‘’Société Générale’’ et non plus ‘’Kerviel’’». «Je m’inquiète d’ailleurs pour la Société générale qui a l’air un petit peu essoufflée ces derniers temps, lâche-t-il lors du chat. Et je suis au regret de lui annoncer, là aussi, que ce n’est que le début…»

Si en mars 2014, la Cour de cassation a confirmé sa condamnation à cinq ans de prison pour « abus de confiance », elle a, en revanche, cassé les 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts qu’il devait verser à la Société générale, renvoyant ce volet civil devant la cour d'appel de Versailles (Yvelines) qui l’examinera en janvier 2016.