Des patrons étrangers expliquent pourquoi ils ont choisi d'investir en France

TEMOIGNAGE Trois dirigeants d'entreprises à capitaux étrangers implantées dans le pays détaillent les points forts du site France...

Céline Boff

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On connaissait "I love New York" ou encore "Berlin is poor but sexy". Voilà la région parisienne dotée à son tour d'un slogan pour attirer touristes et investissements internationaux: "Paris Region, source of inspiration".
On connaissait "I love New York" ou encore "Berlin is poor but sexy". Voilà la région parisienne dotée à son tour d'un slogan pour attirer touristes et investissements internationaux: "Paris Region, source of inspiration". — Lionel Bonaventure AFP

Pas attractive, la France? L’an dernier, elle a attiré plus d’investissements étrangers que jamais, révèle le Baromètre 2015 d’E&Y, publié ce mercredi. Qu’est-ce qui séduit les groupes étrangers? 20 Minutes a posé la question à trois dirigeants d’entreprises à capitaux étrangers implantées en France.

«Les salariés français sont très bien formés»

Lothar Kriszun, porte-parole du groupe allemand Claas et président de Claas Tractor: «Si le coût du travail est plus élevé en France, grâce à l’excellent niveau de formation et de compétence des salariés français, nous atteignons au final un niveau de productivité similaire à l’ensemble des usines Claas. Les salariés français sont doués d’excellentes capacités de travail. Ils sont aussi très créatifs».

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«La France a une forte capacité d’innovation»

Thierry Merlot, directeur général du groupe américain Hexcel pour l’Europe, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique: «La France a une forte capacité d’innovation –elle reste l’un des leaders mondiaux dans ce domaine- et offre un support très important pour la recherche. Ses infrastructures de qualité et son énergie compétitive sont également des atouts. Et puis, l’impôt sur les sociétés en France est inférieur à celui des Etats-Unis.»

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«Nous avons en commun la convivialité»

Gérard Deman, président du conseil d’administration d’Adisseo, société rachetée par le groupe chinois Bluestar en 2006: «Pour les Chinois, la confiance est primordiale. Dès le départ, ils ont créé toutes les conditions pour devenir amis avec les managers français. Les réunions en Chine se terminent toujours par des dîners pendant lesquels tout le monde se lève pour trinquer et discuter… Nous avons en commun l’amour de la bonne chère et de la convivialité.» 

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