Piratage de Sony Pictures: Le patron de Snapchat «dévasté»

HIGH-TECH Le patron du réseau social est amer après les révélations de ses acquisitions dans le cadre du piratage de Sony Pictures...

20 Minutes avec agence

— 

Evan Spiegel, le fondateur de l'application Snapchat.
Evan Spiegel, le fondateur de l'application Snapchat. — STEVE JENNINGS / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

La réaction d'Evan Spiegel ne s'est pas fait attendre. Deux jours après les révélations des acquisitions entrepreneuriales de sa société Snapchat par les pirates du collectif Guardians of Peace (GoP), le tout jeune patron de 24 ans s'est exprimé sur Twitter, se disant «dévasté».

 

Victime collatérale du piratage de Sony Pictures fin novembre, le réseau social a vu ses projets de développement être dévoilés suite à la diffusion des conversations électroniques du PDG de Sony Pictures Michael Lynton, également membre du conseil d'administration de la messagerie éphémère.

Le fruit du labeur «violé et exposé»

«J'ai cru que j'allais pleurer toute la matinée. Je suis désolé que le fruit de notre travail ait été violé et exposé», écrit le fondateur et PDG dans une lettre destinée à ses employés, qu'il a par la suite relayée sur Twitter. Et d'ajouter: «Quand nous aurons fini d'être en colère et bouleversés, (...) on va changer le monde parce que ce n'est pas dans celui-là que nous voulons vivre.»

«Ce n'est pas juste que les gens arrivent à éclipser tout le dur travail que nous avons accompli», a estimé Evan Spiegel. Le dur travail en question: l'acquisition d'une marque de lunettes connectées, la sollicitation d'un label de musique ou encore le rachat de plusieurs start-up. Mais le PDG de Snapchat rassure, les révélations n'empêcheront pas son entreprise d'atteindre ses objectifs.