Medef: Valls déclare son amour aux entreprises... «Un copié-collé des discours de Tony Blair»

ECONOMIE Manuel Valls a prononcé un «discours de mobilisation nationale» devant les entrepreneurs et le patron des patrons Pierre Gattaz...

R.L.
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Le gouvernement Valls II plonge illico dans le vif mercredi: premier conseil des ministres, discours de Manuel Valls devant le Medef, chiffres du chômage déjà annoncés comme mauvais, image d'archives
Le gouvernement Valls II plonge illico dans le vif mercredi: premier conseil des ministres, discours de Manuel Valls devant le Medef, chiffres du chômage déjà annoncés comme mauvais, image d'archives — Bertrand Langlois AFP
17h55 : C'est la fin de ce live. Merci de l'avoir suivi.
16h32 : «Une déclaration de lucidité, pas d'amour», assure Gattaz"C'est une déclaration de lucidité. Pas une déclaration d'amour !" @PierreGattaz #uemedef14— MEDEF (@medef) 27 Août 2014"Discours dont avait besoin. Il y aura peut-être un avant et un après ce discours de M. Valls" @PierreGattaz #uemedef14— MEDEF (@medef) 27 Août 2014
16h24 : Manuel Valls reçoit une standing ovation à la fin de son discours
16h12 : «Un copié-collé des discours de Tony Blair», juge le député PS frondeur Laurent Baumel

«Moi qui connaît assez bien l'évolution idéologique des partis socialistes depuis deux décennies, a dit M. Baumel sur BFMTV, je peux vous dire que c'est un copié-collé du type de discours que tenait Tony Blair dans les années 95-97-99 en Angleterre, c'est-à-dire que c'est une proposition idéologique pour rompre avec tout ce que à quoi nous avons cru à gauche depuis des décennies».

«Je peux difficilement cacher mon trouble», a encore dit le député d'Indre-et-Loire. «C'est la première fois, je crois, qu'un Premier ministre socialiste va faire applaudir des piques contre des députés socialistes par un syndicat patronal», a-t-il poursuivi.

15h39 : Fin du discours de Manuel Valls«J’appelle à la mobilisation de toutes les énergies. Ma mission c’est faire en sorte que la France soit plus forte sur le plan économique, industriel et agricole. Là où nous pouvons gagner de l’emploi. J’appelle à ce patriotisme, à s’unir en formant une alliance entre ceux qui produisent et ceux qui décident. A vous, à nous de se saisir de nos atouts et ce pacte pour que la France avance et que demain, elle soit plus forte. Je vous remercie»
avec : «Nous devons agir. La France avec ses forces vives doit arrêter de se plaindre. Nous devons agir avec responsabilité, confiance et patriotisme. Le climat politique et économique m’inquiète parfois, mais la France a des ressources où puiser pour se ressourcer»
15h33 : «Trop peu de branches ont commencé les négociations. François Rebsamen fera un point le 10 septembre. Mais vous devez faire plus et plus vite. Les Français attendent de nous. De nous tous. Il faut regrouper les branches»
15h31 : «Il faut peser au niveau européen pour une réorientation des politiques en faisant preuve de sérieux budgétaire»
15h29 : «Je refuse un face à face avec l'Allemagne. Nous avons besoin d'un débat mais en faveur de l'Europe»
15h27 : «Le temps presse. il doit y avoir une réduction des déficits publics en Europe et tout particulièrement en France. Nous vivons au-dessus de nos moyens depuis 40 ans. Et depuis 2008, notre déficit est au-dessus de 4 %».
15h25 : Il faut que les leviers européens soient actionnés. L’investissement en Europe a fortement chuté. Nous savons où les 300 milliards annoncés par Jean-Claude Juncker doivent être investis»
15h20 : «Il faut rendre notre économique plus souple, plus réactive. je pense celle au travail du dimanche. Le droit actuel maintient freine des initiatives. Du pouvoir d’achat peut être redonné aux Français»
15h19 : «A vous de faire le nécessaire avec les partenaires. Après je m’y engage. Le gouvernement tira toutes les conséquences législatives quand un accord sera trouvé. Il faut de la stabilité et de la visibilité»
15h17 : «Il faut recréer un climat de confiance. Moi je veux que les entreprises puissent investir auprès des collectivités territoriales pour les grandes infrastructures. Cela inclut le code du travail mais suppose une méthode où je serai vigilant»
15h15 : «Il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Nous allons faire adopter une loi de simplification pour les entreprises. Notamment dans le secteur du bâtiment et de la construction qui souffre»
15h14 : «Dès novembre 2012, le chef Hollande a mis en place le crédit d’impôt compétitivité emploi désormais effectif et complété par le pacte de responsabilité et de compétitivité. Il faut encore baisser le coût du travail»
15h10 : «Quand les entreprises gagnent des marchés, c’est la France et les Français qui gagnent un peu plus de prospérité»
15h10 : Les entreprises participent au rayonnement de la France à l’étranger. Il y en a tellement. Elles sont connues et admirées. c’est une partie de notre patrimoine. Nous devons savoir être de votre côté car la concurrence mondiale ne vous fait aucun cadeau»
15h07 : «La filière nucléaire est plus que jamais une grande filière d'avenir»
15h07 : «Créer, innover, produire, lancer de nouveaux produits. Voici de jolis mots»
15h05 : «Je crois que les Français sont attachés à l’entreprise et à l’esprit d’entreprendre et il est nécessaire pour faire avancer le pays. Et j’ai une conviction le retour de la croissance passera par le soutien aux entreprises. Ce sont les entreprises qui créent les emplois et qui tendent de les sauvegarder malgré une conjoncture morose».
15h02 : «La mise en œuvre du pacte de responsabilité c’est l engagement du gouvernement. Et la France a besoin de vous, de vos entreprises. J'aime l'entreprise»
15h00 : «Il faut savoir s'unir sur l'essentiel. J'ai accepté votre invitation mais ni vous ni moi ne savait que cette rencontre se déroulerait dans un tel contexte. Vous connaissez les raisons qui ont mené à ce changement d'équipe. Ce choix c'est le choix de la clarté et de la cohérence dans la ligne économique avec des réformes qui doivent faire avancer notre pays».
14h58 : «Arrêtons d’opposer la gauche et le monde de l’entreprise. Le pays crève de ces postures. Cessons d’opposer Etat et entreprises, chefs d’entreprise et salariés, organisations patronales et syndicats»
14h57 : «Merci pour votre accueil et votre invitation qui date d’il y a quelques semaines. J’ai accepté spontanément car c’est le rôle du Premier ministre de venir à la rencontre des forces vives de la nation, les chefs d’entreprise et les entrepreneurs»
14h55 : Arrivée de Manuel Valls
14h51 : Fin du discours de Pierre GattazPlace désormais au Premier ministre Manuel Valls
14h49 : «Je lance un appel au gouvernement: Osez les réformes»
14h48 : «Il faut se rassembler. Il faut accepter de débatre ensemble. Et s'inscrire dans la durée. Il faut commencer dès maintenant, il faut donc du courage»
14h46 : «Ce cap pour une France qui gagne doit être expliqué et débattu avec nos salariés et concitoyens»
14h44 : «Ambition de l’international: Nous devons saisir des opportunités qui découlent de la mondialisation. La planète est à équiper. 2e ambition: la technologie. Le futur est à construire»
14h43 : «Il faut se fixer un cap, une vision qui nous permettra de construire à l’avenir des relais de croissance qui nous manquent tant en France»
14h41 : «Il faut inventer un nouveau consensus social vraiment économique et social. Nous sommes prêts à y travailler.»
14h39 : «Pour notre projet 1 million d’emplois. Nous présenterons mi-septembre une piste d’action et de réflexions avec 20 activateurs de croissance»
14h38 : «Nous aimerions parler rapidement de tout ça avec le gouvernement et les partenaires sociaux. Nous ne sommes pas en train de dire les autres doivent changer et pas nous. Nous devons mieux associer nos salariés à la création de valeur. Il faut mieux assumer les obligations de formation des salariés. Il aussi s’intéresser davantage à la jeunesse»
14h35 : «Nous raisonnons encore sur les 30 glorieuses. Le monde a changé. 150 pays sont désormais en concurence avec la France»
14h34 : «On ne peut pas parler de confiance et renforcer les contrôles sur nos entreprises, ou encore imposer de nouvelles taxes. Le rétablissement de la confiance vient aussi de mesures concrètes prises rapidement. Nous devons avoir le courage de mettre un terme au frein à l’embauche. Mettons en place des starters pour relancer la croissance et l’emploi»
14h32 : «Epargne salarial. Nous devons aborder ces sujets sans tabou. La croissance n’est pas qu’affaire de chiffre. J’en arrive à un point clef: le retour de la croissance dans notre pays»
14h31 : «Ce pacte est nécessaire mais pas suffisant. Il faut aller plus loin pour établir la croissance. Le gouvernement le sait bien car il nous invite à travailler sur la formation et l’apprentissage. Tout doit être fait pour relancer l’investissement. Et le gouvernement a raison de relancer l’investissement»
14h29 : «Il va falloir être tenace et persévérant dans l’effort. c’est à ce prix que nous pourrons espérer nous redresser. les Allemands ont mis trois ans à se redresser et dix ans pour atteindre le plein-emploi. Nous voulons la réussite du pacte mais cessons de raisonner en termes de donnant-donnant»
14h27 : «L’entreprise est le moteur économique de notre développement. tout ce qui est bon pour l’entreprise est bon pour l’emploi, nos salariés et la France. Mais les taux ont mis à mal les entreprises françaises. Chaque contrainte nouvelle ou taxe sur nos entreprises entraînera du chômage».
14h25 : «La croissance doit se créer. Elle résulte de la compététitivité, de la confiance et du cap.C'est ma règle des 3 C»
14h25 : «Ne tournons pas autour du pot. La situation économique de notre pays est difficile, délicate même. Mais il est encore temps. Nous croyons à la capacité de rebond de notre pays. Oui la France a un avenir économique. Elle peut redécoller après trente ans d’immobilisme»
14h23 : «Il faut définitivement rompre avec notre vision marxiste de l’économie et se projeter enfin dans la mondialisation. C’est notre motivation, c’est notre ambition».
14h22 : Pierre Gattaz s’exprime«Je suis fier d’accueillir Manuel Valls. Sa venue à notre université d’été est un signal important envoyé à nos chefs d’entreprise, à nos créateurs de richesses et d’emploi»
14h20 : «Pleine à craquer»La salle de l université d été du Medef pleine a craquer avant le discours de Manuel #Valls pic.twitter.com/ahsgcAZGm1— JB Chastand (@jbchastand) 27 Août 2014
14h17 : Pierre Antoine Gailly, président de la CCI Paris Ile-de-France, introduit l’université d’été.«Nous souhaitons que la baisse des taux profite aux entreprises et qu’ils ne soient pas détournés au profit du déficit public», annonce le président de la CCI Paris-Ile-de-France.
14h11 : C'est parti! Ouverture de l'université d'été du medefLe thème de cette année est «Une France qui gagne dans un monde qui bouge»
14h10 : L'université d'été du Medef s'ouvre dans quelques minutesAprès avoir annoncé hier soir que les chiffres du chômage - publiés ce soir - ne seraient «pas bons», Manuel Valls devrait cet après-midi prêcher la bonne parole gouvernementale à l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas. Le patronat présentera, lui, des «idées» pour créer de l'emploi, portant entre autres sur le travail du dimanche ou la réforme des seuils sociaux dans les entreprises.
13h59 : C'est une venue symbolique. Manuel Valls n'est en effet que le deuxième Premier ministre, après Jean-Marc Ayrault en 2012, depuis la création du Medef en 1998 à se rendre à l'université d'été du Medef sur le campus de l'école de commerce HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines). Au lendemain du remaniement Pierre Gattaz et Manuel Valls doivent s'exprimer notamment sur l'emploi.