«Conseil stratégique de l'attractivité»: Revivez les évenements de la journée

Bertrand de Volontat

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Conférence de presse du président de la République François Hollande, le 14 janvier 2014.
Conférence de presse du président de la République François Hollande, le 14 janvier 2014. — ALAIN JOCARD/AFP
17h45: Fin de ce live merci de nous avoir suivi. Et on se quitte sur une bonne nouvelle.
Le deuxième groupe industriel indien, Mahindra, envisage d'effectuer un premier investissement en France, a déclaré lundi à l'Elysée son patron Anand Mahindra.

15h16: Stop au France bashing
Le président François Hollande est «dans son rôle» en réunissant le «conseil stratégique de l'attractivité» à l'Elysée, a jugé le porte-parole du Parti socialiste David Assouline, tout en s'élevant contre le «France bashing».

14h50: «Un signal insuffisant»
Le porte-parole de l'UDI Philippe Vigier a jugé que le Conseil stratégique de l'attractivité était «un signal insuffisant pour rompre la spirale de la défiance et appelle le Président de la République à passer enfin aux actes».

14h22: France TV a rencontré une entreprise étrangère basée en France.

12h55: «Notre stratégie c'est l'investissement et l'innovation»
Une industrie fgorte, une technologie d'avant garde pour être une nation motrice.

12h53: Point central de la matinée: «L'objectif c'est d'assurer la stabiltié des normes».
Une entreprise s'entendra avec l'administration fiscale des règles qui s'appliqueront à elles durant la durée de l'investissement. Elle aura la garantie de stabilité fiscale et sociale tout au long d'un investissement.

12h49: FH: «La France veut être une plateforme pour les échanges mondiaux».

12h47: Les délais d'obtention des visas passent de plusieurs semaines à 48h pour els entrepreneurs mais aussi pour les touristes étrangers.

12h44: L'agence française des investissements internationaux et Ubi France seront fusionnés: 200 millions d'euros, 65 pays et 1500 personnes employés.

12h42: Les priorités de la France
-S'investir dans les secteurs de la transition énergétique, le numérique et l'économie du vivant.
-Le choc de simplification
-Le pacte de responsabilité

12h38: Les trois défis de l'attractivité.
-Faire venir davantage d'investissements des pays émergents. A l'image du groupe brésilien ITC à Roissy et les 2.000 emplois créés en île-de-France.
-Parvenir à implanter les investissements hors de l'Ile-de-France.
-Attirer davantage les activités d'innovation et de recherche, à l'image de Rembus.

12h36: «L'attractivité est un signal de confiance. Nous n'avons pas peur des capitaux étrangers»
«La France a réussi à garder sa place mais doit encore faire davantage en matière d'attractivité. C'est un enjeu majeur pour la balance des paiements, pour la croissance et l'emploi.»

12h32: Hollande prend la parole
Vous pouvez le suivre en direct sur le site de l'Elysée.

12h27: Et Arnaud Montebourg présente ses idées aux 34 patrons.
12h26: La ministre Fleur Pellerin contente du programme.
12h20: Bientôt l'intervention de François Hollande.
Il devrait faire des annonces. Le programme de la matinée.

11h13: Ce conseil, un coup de com' pour Marine Le Pen
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé lundi que la réunion du conseil stratégique de l'attractivité, sous la houlette de François Hollande, relevait «de la com». «Comme d'habitude, on va au chevet des grandes multinationales internationales. J'aimerais que le gouvernement aille au chevet des PME, des PMI et des très petites entreprises, l'immense majorité des entreprises françaises».

11h11: Le patron de Siemens France appelle à des réformes et une «Silicon Valley à la française»
Le PDG de Siemens France, Christophe de Maistre, reçu à l'Elysée, a plaidé pour un cocktail de réformes du droit social, de stabilité fiscale et d'innovation par la création d'une Silicon Valley à la française. Siemens France, filiale du groupe allemand qui emploie 7.000 personnes dans l'Hexagone.

11h05: Bonjour, bienvenue dans ce live «Attractivité de la France»
Commençons par une très bonne nouvelle. Le directeur général du groupe britannique de magasins de bricolage Kingfisher, Ian Cheshire, a annoncé ce lundi pouvoir ouvrir 50 magasins en France d'ici cinq ans, soit «3.000 à 4.000 emplois», si le gouvernement met en place des mesures améliorant l'attractivité du pays.

Une trentaine de grands patrons de groupes internationaux sont arrivés lundi matin à l'Elysée pour l'ouverture d'un "Conseil de l'attractivité", censé jeter les bases d'une restauration de l'attractivité de la France pour les investisseurs étrangers. François Hollande s'exprimera publiquement à 12h30.

>> Comment François Hollande veut reconstruire l’attractivité de la France

Les dirigeants de poids lourds de l'industrie mondiale (Volvo, Bosch, Siemens, Samsung, Intel, Nestlé ou General Electric) mais aussi des responsables de fonds d'investissement du Koweit, du Qatar ou de Chine ainsi que des entreprises de pays émergents étaient attendus pour cette réunion.

Outre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, neuf ministres devaient également y participer parmi lesquels Laurent Fabius (Affaires étrangères), Pierre Moscovici (Economie), Manuel Valls (Intérieur), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Bernard Cazeneuve (Budget) ou encore Fleur Pellerin (Economie numérique).

Après une déclaration liminaire de Jean-Marc Ayrault, le conseil devait plancher lors de trois sessions de travail sur "le marché français et son accessibilité", "la fiscalité et la régulation" ainsi que "l'innovation et le capital humain".

François Hollande devait s'y joindre en fin de matinée avant une déclaration publique et un déplacement illustratif dans l'après-midi à Chartres, pour visiter les locaux d'une usine du groupe danois Novo Nordisk où sont produites des cartouches d'insuline.

Selon l'Elysée, 20.000 entreprises étrangères et leurs filiales sont installées en France où elles emploient environ deux millions de salariés. Ayrault avait reçu dès dimanche soir à Matignon les patrons de 26 entreprises internationales.

"L'investissement est, et a été, dès le départ, une priorité de mon gouvernement", leur avait déclaré le chef du gouvernement, selon son entourage, faisant valoir que son "ambition" était "que la France soit à la hauteur des grandes mutations du monde".