Alcatel-Lucent: Le plan social passe de 900 postes à «moins de 700»

ECONOMIE Le directeur général de l'équipementier en télécommunications s'est exprimé dans Le Monde...

avec AFP

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Le directeur général de l'équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent, Michel Combes, a annoncé mercredi que le plan de suppressions de postes passait de 900 postes "à moins de 700", dans une interview au journal Le Monde.
Le directeur général de l'équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent, Michel Combes, a annoncé mercredi que le plan de suppressions de postes passait de 900 postes "à moins de 700", dans une interview au journal Le Monde. — Miguel Medina AFP

Le directeur général de l'équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent, Michel Combes, a annoncé mercredi que le plan de suppressions de postes passait de 900 postes «à moins de 700», dans une interview au journal Le Monde. «Nous n'envisageons plus de supprimer 900 postes comme prévu au départ, mais moins de 700», a déclaré M. Combes au quotidien, alors qu'un Comité central d'entreprise (CCE) a débuté pour évoquer le volet social du plan de restructuration annoncé en octobre.

L'équipementier avait initialement annoncé la suppression de 10.000 postes dans le monde, dont 900 en France, un projet jugé «excessif» par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Selon M. Combes, le CCE en cours «donne le coup d'envoi de l'information-consultation avec les syndicats» sur les mesures qui «vont être prises dans le cadre du plan Shift », le plan stratégique du groupe.

Discussions avec d'autres entreprises

Un peu plus tôt, le groupe de conseil en technologies Altran avait indiqué qu'il allait intégrer dans ses équipes environ 170 ingénieurs spécialisés du site d'Orvault (Loire-Atlantique) dont Alcatel-Lucent entend se débarrasser dans le cadre de son plan. L'usine d'Orvault, qui emploie 483 personnes, doit quitter le périmètre du groupe d'ici fin 2015.

M. Combes a confirmé cette information au Monde et indiqué que l'entreprise avait «également des discussions avec d'autres entreprises de la région, dans le secteur des télécoms, mais aussi dans des industries connexes».