La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% du PIB au 4T

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La Banque de France prévoit que le produit intérieur brut (PIB) connaîtra une croissance de 0,4% au quatrième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, dans une première estimation pour cette période publiée mardi.
La Banque de France prévoit que le produit intérieur brut (PIB) connaîtra une croissance de 0,4% au quatrième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, dans une première estimation pour cette période publiée mardi. — Eric Piermont AFP

La Banque de France prévoit que le produit intérieur brut (PIB) connaîtra une croissance de 0,4% au quatrième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, dans une première estimation pour cette période publiée mardi.

Cette estimation, annoncée par la BdF à l'occasion de son enquête mensuelle de conjoncture dans l'industrie et les services, correspond à celle déjà publiée par l'Insee le 3 octobre.

L'Institut national de la statistique et des études économiques doit diffuser jeudi les premiers chiffres de la croissance pour le troisième trimestre.

Pour la fin d'année, la Banque de France appuie sa prévision sur l'indice synthétique qu'elle confectionne du climat des affaires en octobre, meilleur dans l'industrie (à 99 après 97 en septembre) et stable dans les services (93).

Elle observe qu'en octobre, la plupart des secteurs industriels ont connu une progression, «notamment la chimie, la pharmacie et l'aéronautique».

Les carnets de commande s'étoffent, jugés «quasi-normaux» par les chefs d'entreprises, qui constatent également que les trésoreries se maintiennent et que les prix des produits finis demeurent stables.

En revanche, les effectifs se contractent légèrement dans l'industrie quand ils augmentent dans les services.

Dans les deux secteurs, les chefs d'entreprises estiment que la progression de l'activité devrait se poursuivre en novembre.

L’information-communication et le travail temporaire portent notamment les services, ainsi que les transports qui rebondissent. Mais les prix s'effritent et les trésoreries restent en dessous de leur moyenne de longue période, note la Banque de France.