Les taux des crédits immobiliers montent encore un peu en août, à 2,98%

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Des emplacements pour les vélos dans les immeubles aux comptes bancaires séparés des syndicats de copropriétaires, l'Assemblée nationale a voté jeudi de nombreuses modifications aux règles régissant les copropriétés, dans le cadre du projet de loi Duflot sur le logement.
Des emplacements pour les vélos dans les immeubles aux comptes bancaires séparés des syndicats de copropriétaires, l'Assemblée nationale a voté jeudi de nombreuses modifications aux règles régissant les copropriétés, dans le cadre du projet de loi Duflot sur le logement. — Thomas Samson AFP

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France sont remontés en août, à 2,98%, poursuivant la hausse entamée en juillet, selon une étude de l'observatoire Crédit Logement/CSA.

Les taux immobiliers s'étaient déjà un peu redressés en juillet (à 2,92%), après avoir touché un plus bas historique en juin (2,89%).

«Depuis juillet, les taux remontent doucement. Ils ont ainsi repris 9 points de base en deux mois, mais sans franchir le seuil des 3%, dans l’ensemble», relève cette étude parue mercredi.

Sur le mois, les taux des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont ainsi établis à 2,95% pour l’accession dans le neuf et 2,99% pour l’accession dans l’ancien.

Auparavant, les taux des crédits immobiliers aux particuliers avaient affiché un recul continu depuis janvier 2012, où ils s'établissaient alors à 4% en moyenne.

L'observatoire, qui appuie ses statistiques sur l'analyse de plus de 16.000 opérations par mois, note toutefois que «les taux des crédits immobiliers restent particulièrement bas, à des niveaux jamais observés par le passé, hormis le mois de juin 2013».

En revanche, le coût des crédits s’établit à 3,85 années de revenus en août, retrouvant ainsi «ses niveaux élevés de l’été 2012, d'autant que les revenus des ménages qui réalisent ces opérations immobilières souffrent de la dépression économique actuelle», commente l'observatoire.