Pas si peu chères, les e-banques

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L'euro a franchi la barre de 1,28 dollar mercredi matin, pour la première fois depuis un an, alors que la probabilité d'une pause monétaire aux Etats-Unis continue de peser sur le billet vert.
L'euro a franchi la barre de 1,28 dollar mercredi matin, pour la première fois depuis un an, alors que la probabilité d'une pause monétaire aux Etats-Unis continue de peser sur le billet vert. — Philippe Desmazes AFP/Archives

Peut mieux faire. C’est l'appréciation délivrée, lundi, par l’association de consommateurs CLCV (Consommation, logement, cadre de vie) aux services bancaires en ligne. Premières visées, les banques qui ne sont présentes que sur l’Internet (AGF, Axa banque, e-LCL ou Monabanq) et qui économisent les frais de tenue d’agence physique. Mais, accuse CLCV, ces économies ne sont pas ou peu répercutées sur la facture de leurs clients.

Si les cartes bancaires, notamment celles à débit différé, coûtent moins cher que dans les banques traditionnelles (35-36 euros pour un débit différé sur l’Internet contre plus de 38 euros ailleurs), les rejets de chèques et de prélèvement sont facturés au prix fort.

Autre domaine décrypté par l’association: les services à distance des banques traditionnelles. Comme pour leurs offres classiques, les tarifs varient d’un établissement à l’autre. Si la Société générale et la Caisse d’épargne Ile-de-France offrent l’abonnement à ces services (consultation des comptes, virements…), la BNP n’hésite pas à les facturer 0,50 euro par jour de connexion avec un plafond mensuel de 6 euros!