Un enjeu pour le « m-commerce »

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La transaction doit être rapide, simple et sécurisés.
La transaction doit être rapide, simple et sécurisés. — F. LODI / 20 MINUTES

Un achat en ligne, simple comme un glissement de doigt sur un écran tactile : c'est le rêve de tout commerçant.

En 2013, 20 % des internautes pourraient acheter via leur smartphone (c'est le m-commerce), selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Une tendance de fond, qui devra toutefois lever encore bien des réticences pour rattraper le e-commerce sur ordinateur (80 %).

Parmi les leviers, la protection des données apparaît cruciale. « Dans un contexte de mobilité où les risques de vols des données sensibles stockées sur le terminal sont accrus, les commerçants sont confrontés à un double enjeu de sécurité et d'ergonomie », explique Pierre Françon, président de Quaelys, membre de l'Association Eestel (Experts européens en systèmes de transactions électroniques). En clair : il leur faut rendre la transaction à la fois rapide et simple sur petit écran et aussi sécurisée que possible. Une équation à trois variables qui trouve une réponse adaptée dans des solutions de paiement sécurisé, comme les portefeuilles électroniques intégrant mémorisation du numéro de carte bancaire et sécurité adaptée au risque. « C'est toute la magie du Web, qu'un commerçant puisse trouver à partir de quelques dizaines d'euros par mois un tel outil de sécurisation mutualisé », note Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. C. P.