Salariés : l'important, c'est de participer

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Plus de 400.000 personnes étaient en contrat d'aide à l'emploi à la fin de l'année 2005, marquée par la mise en place du Plan de cohésion sociale, selon une étude du ministère de l'Emploi (Dares) publiée samedi.
Plus de 400.000 personnes étaient en contrat d'aide à l'emploi à la fin de l'année 2005, marquée par la mise en place du Plan de cohésion sociale, selon une étude du ministère de l'Emploi (Dares) publiée samedi. — Eric Feferberg AFP/Arch.
  • Pour gagner plus que son salaire. Les députés examinent aujourd'hui le projet de loi sur la participation et l'actionnariat salarié.
  • Les bénéficiaires Dans le privé, 8,2 millions de salariés, soit environ la moitié, bénéficient de la participation aux bénéfices (déjà obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés).
  • Soutien à l'épargne salariale Le projet de loi encourage les entreprises (via de nouvelles incitations fiscales ou encore la création d'un « dividende du travail ») à attribuer des actions, un supplément d'intéressement ou de participation. Une formule d'intéressement est prévue pour les salariés issus d'entreprises différentes mais associés sur un projet commun.
  • Dans les petites entreprises La participation est aujourd'hui facultative dans les entreprises de moins de 50 salariés (6 millions de salariés). Les branches auront trois ans pour passer des accords de participation... mais sans obligation de les appliquer pour les PME.
  • Gérer l'entreprise avec les salariés Lorsqu'une entreprise cotée comptera plus de 3 % de salariés actionnaires, ils pourront siéger au conseil d'administration.

Edouard Lederer

L'amendement Balladur prévoit que le conseil d'administration ou le conseil de surveillance gèle tout ou partie des actions des dirigeants. Bercy propose d'aller plus loin en étendant ce gel à l'ensemble des salariés.