EDF a vu ses résultats bondir en 2012, aidé notamment par l'hydralique

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EDF a vu ses bénéfices grimper l'an dernier, grâce notamment aux bonnes performances de son parc hydraulique, qui a compensé un recul de production nucléaire, et à l'accord avec le gouvernement sur le remboursement progressif d'une méga-ardoise liée aux énergies renouvelables.
EDF a vu ses bénéfices grimper l'an dernier, grâce notamment aux bonnes performances de son parc hydraulique, qui a compensé un recul de production nucléaire, et à l'accord avec le gouvernement sur le remboursement progressif d'une méga-ardoise liée aux énergies renouvelables. — Fred Dufour afp.com

EDF a vu ses bénéfices grimper l'an dernier, grâce notamment aux bonnes performances de son parc hydraulique, qui a compensé un recul de production nucléaire, et à l'accord avec le gouvernement sur le remboursement progressif d'une méga-ardoise liée aux énergies renouvelables.

Le bénéfice net a augmenté de 5,3% à 3,3 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires en hausse de 11,4% à 72,7 milliards, a annoncé l'électricien français jeudi. Le bénéfice courant a quant à lui grimpé de 16,9% à 4,2 milliards, grâce à un gain de 629 millions lié à l'accord sur les créances liées à la CSPE, cette taxe qui finance notamment les énergies renouvelables.

EDF a par ailleurs lancé jeudi un nouveau plan d'économies baptisé «Spark» visant à dégager un milliard d'euros dès 2013, en plus des 2,5 milliards d'euros de gains annuels qu'il visait déjà à l'horizon 2015, après avoir revu ses perspectives à la baisse du fait d'une conjoncture morose.

Le groupe, qui a fait cette annonce en présentant ses résultats annuels, a annoncé également qu'il prévoyait désormais une croissance organique de 0 à 3% de son Ebitda (excédent brut d'exploitation) en 2013, hors impact de sa filiale italienne Edison, après avoir renoncé à l'automne dernier à son objectif d'une hausse de 4 à 6% par an en moyenne de 2011 à 2015.