IDTGV privilégie les trajets de plus de trois heures

Bertrand de Volontat

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Dans ses iDTGV, la SNCF a bien plus qu'un train low-cost à offrir. Mardi, sa filiale à bas prix présentait ses nouveaux services, après une année 2012 réussie. Le taux de remplissage de 88 % est «supérieur aux meilleurs low-cost aériens. De même, le taux de satisfaction client est supérieur au secteur », se félicite Paul Sessego, directeur général d'iDTGV. En 2013, l'entreprise poursuit son recentrage sur les trajets de plus de trois heures, où elle est en concurrence avec l'avion et la voiture. Ces longs trajets lui permettent de justifier une montée en gamme de ses services. La compagnie refond ici son offre restauration. «C'est la fin du sandwich SNCF à bord des iDTGV», affirme Paul Sessego. Les améliorations ne s'arrêtent pas là, avec DigiTab – tablette digitale mise à disposition pour 10 €. iDTGV en oublierait presque la suppression de certaines lignes de moins de trois heures (comme Paris-Lyon Part-Dieu et Perrache) dont les usagers déçus réclament le rétablissement.