«Opel n'est pas à vendre», selon son patron

AUTOMOBILE Le patron du constructeur allemand Opel, filiale du géant américain General Motors (GM), a répété jeudi que la marque à l'étoile n'était pas à vendre alors qu'elle continue de faire l'objet de rumeurs...

© 2013 AFP
— 
Le patron du constructeur automobile allemand Opel, filiale du géant américain General Motors (GM), a répété jeudi que la marque à l'étoile n'était pas à vendre alors qu'elle continue de faire l'objet de rumeurs.
Le patron du constructeur automobile allemand Opel, filiale du géant américain General Motors (GM), a répété jeudi que la marque à l'étoile n'était pas à vendre alors qu'elle continue de faire l'objet de rumeurs. — Robert Michael afp.com

Le patron du constructeur automobile allemand Opel, filiale du géant américain General Motors (GM), a répété jeudi que la marque à l'étoile n'était pas à vendre alors qu'elle continue de faire l'objet de rumeurs.

«Opel n'est pas à vendre», a déclaré Thomas Sedran, interrogé par les journalistes en marge du lancement de la production du nouveau modèle d'Opel, l'Adam, à Eisenach, dans le centre de l'Allemagne.

Mardi, Dan Akerson, PDG de sa maison-mère, avait assuré qu'il n'y avait «pas de discussions» pour vendre Opel dans un entretien avec le Wall Street Journal mardi.

Le groupe français PSA, en difficulté, a conclu début 2012 une alliance avec General Motors, qui a pris 7% du capital du français.

Depuis, des rumeurs récurrentes font état d'une possible fusion entre PSA et Opel, qui souffrent tous deux de la baisse des marchés européens et qui vont fermer des usines sur le Vieux continent pour réduire leurs capacités.

En début de semaine, un article du journal Le Monde avait soutenu que l'Etat français poussait PSA à se rapprocher d'Opel.

Cette option a déjà été évoquée par le passé mais elle aurait été rejetée par GM. «Le seul moyen de convaincre les Américains, ce serait que PSA rachète directement Opel», selon une source proche de Bercy citée par le quotidien.

Mercredi, le directeur des marques du constructeur automobile français, Frédéric Saint-Geours, avait démenti cette information. Un rachat d'Opel n'est «pas à l'ordre du jour puisque nous avons présenté mi-décembre ce que nous faisions avec GM».

Les deux groupes ont signé des accords pour trois projets communs de plateformes ou de véhicules, et «c'est là dessus que nous travaillons», a-t-il insisté, des propos repris par M. Sedran jeudi.

Ce dernier a refusé de donner le chiffre des ventes d'Opel en 2012.

Pour 2013, la marque s'attend à ce que les marchés où elle est présente ne «fassent pas mieux que l'an dernier», a-t-il dit.

Selon ses prévisions, la part de marché d'Opel ne devrait «pas augmenter de façon significative» cette année. Le constructeur s'attend à la voir rester stable en 2013, a précisé un porte-parole.