Les agences immobilières ont perdu 10.000 emplois en 2012

CRISE Les agences immobilières, qui ont perdu 10.000 emplois salariés en 2012, ont vu 3.000 d'entre elles fermer leurs portes dans le même temps...

avec AFP

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Les agences immobilières, qui ont perdu 10.000 emplois salariés sur un total de 80.000 dans la transaction immobilière en 2012, ont vu 3.000 d'entre elles sur un total de 30.000, fermer leurs portes dans le même temps, a déclaré mardi Jean-François Buet, le président de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier).
Les agences immobilières, qui ont perdu 10.000 emplois salariés sur un total de 80.000 dans la transaction immobilière en 2012, ont vu 3.000 d'entre elles sur un total de 30.000, fermer leurs portes dans le même temps, a déclaré mardi Jean-François Buet, le président de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier). — Eric Feferberg afp.com

Les agences immobilières, qui ont perdu 10.000 emplois salariés sur un total de 80.000 dans la transaction immobilière en 2012, ont vu 3.000 d'entre elles sur un total de 30.000, fermer leurs portes dans le même temps, a déclaré mardi Jean-François Buet, le président de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier).

Cet impact sur l'emploi fait suite à un recul, en 2012 par rapport à 2011, de 18,6% du nombre de transactions sur les logements anciens en France, a expliqué le président de la plus importante organisation professionnelle du secteur lors d'une conférence de presse.

Pour la Fnaim, le nombre de transactions de logements anciens s'est élevé en 2012 à 655.000 contre 805.000 en 2011 (les notaires ayant révisé récemment à la baisse ce dernier chiffre selon la Fnaim).

«C'est une chute extrêmement forte, plus importante que celle qui a suivie la crise des +subprimes+», a souligné le président de la Fnaim.

Le nombre de ventes de logements anciens avait chuté de 810.000 en 2007 (après un record de 829.000 en 2005) à 673.000 en 2008 et 594.000 en 2009 avant de bondir à 784.000 en 2010.

Les prix des logements anciens ont augmenté en 2012 de 0,8% par rapport à 2011 après une hausse de 7,3% l'année précédente.

«Nous n'étions pas dans une bulle spéculative et les prix ne vont pas s'effondrer», notamment du fait de la pénurie de logements et des taux d'intérêts des emprunts immobiliers qui sont à un plancher historique (3,23%), a assuré M. Buet.

Pour le président de la Fnaim, «les prix sont à l'équilibre et on n'a pas constaté la baisse attendue par beaucoup».

La Fédération prévoit une stabilation des prix en 2013 et au maximum une baisse de 2% par rapport à 2012.

Le volume des transactions devrait encore diminuer, peut-être jusqu'à 600.000, et des «agences devront réduire la voilure et certaines mettre la clé sous la porte même si on ne devrait pas retrouver les chiffres de baisse de 2012», a conclu M. Buet.