Gazprom voit son bénéfice chuter de 34%

GAZ Le géant russe Gazprom a publié vendredi un bénéfice net en chute de 34% au titre du premier semestre de son exercice décalé, en raison de la baisse de ses ventes et d'une détérioration de sa rentabilité qui s'est accélérée pendant l'été...

avec AFP

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Le géant gazier russe Gazprom a publié vendredi un bénéfice net en chute de 34% au titre du premier semestre de son exercice décalé, en raison de la baisse de ses ventes et d'une détérioration de sa rentabilité qui s'est accélérée pendant l'été.
Le géant gazier russe Gazprom a publié vendredi un bénéfice net en chute de 34% au titre du premier semestre de son exercice décalé, en raison de la baisse de ses ventes et d'une détérioration de sa rentabilité qui s'est accélérée pendant l'été. — Natalia Kolesnikova afp.com

Le géant gazier russe Gazprom a publié vendredi un bénéfice net en chute de 34% au titre du premier semestre de son exercice décalé, en raison de la baisse de ses ventes et d'une détérioration de sa rentabilité qui s'est accélérée pendant l'été.

Le bénéfice net s'est établi à 508 milliards de roubles (12,5 milliards d'euros) entre avril et septembre, a précisé le groupe public dans un communiqué. Le chiffre d'affaires a reculé de 5%, à 2.230 milliards de roubles (55,1 milliards d'euros).

Sur le seul deuxième trimestre (juillet à septembre), le bénéfice net a plongé de 50% à 150 milliards de roubles (3,7 milliards d'euros), ce qui reste toutefois un peu supérieur aux prévisions des analystes interrogés par l'agence DowJones Newswires. Le chiffre d'affaires a, lui, reculé de 2,4% à 1.005 milliards de roubles (24,8 milliards d'euros), un chiffre également meilleur qu'attendu.

Le groupe a subi une baisse de 15% de ses ventes de gaz sur le semestre, à 1.244 milliards de roubles (30,7 milliards d'euros). Les livraisons de gaz vers la région "Europe et autres pays" ont reculé de 1% en valeur à 731 milliards de roubles (18 milliards d'euros), mais de 10% en volume.

Cette baisse des volumes a été compensée en grande partie par une augmentation des prix, a précisé Gazprom.