Renault: La compétitivité en France, une question de survie selon Carlos Ghosn

AUTOMOBILE Carlos Ghosn estime qu'une amélioration de la compétitivité de ses usines est devenue une question de survie...

avec AFP

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Le PDG de Renault Carlos Ghosn estime qu'une amélioration de la compétitivité des usines françaises du constructeur automobile était devenue une question de survie Carlos Ghosn estime qu'une amélioration de la compétitivité des usines françaises du constructeur automobile était devenue une question de survie pour l'entreprise.
Le PDG de Renault Carlos Ghosn estime qu'une amélioration de la compétitivité des usines françaises du constructeur automobile était devenue une question de survie Carlos Ghosn estime qu'une amélioration de la compétitivité des usines françaises du constructeur automobile était devenue une question de survie pour l'entreprise. — Yoshikazu Tsuno afp.com

Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, estime qu'une amélioration de la compétitivité des usines françaises du constructeur automobile était devenue une question de survie pour l'entreprise.

«Aujourd'hui, le principal sujet de Renault, notre urgence même, c'est notre compétitivité en France (qui) est un sujet de survie», déclare-t-il dans un entretien au Figaro de jeudi. «Aucun constructeur n'échappera au renforcement de sa compétitivité dans son pays d'origine», ajoute-t-il, même si la situation du constructeur au losange est moins difficile que celle du grand rival PSA Peugeot Citroën.

«Nous ne pouvons pas tenir le coup avec des mesures conjoncturelles»

Face à la crise, «chaque constructeur a son problème», relève-t-il, en notant que si «pour certains, la réponse passe par des suppressions d'emplois ou des fermetures de sites», le problème de Renault «n'est pas tellement lié aux surcapacités de production».

Pour l'heure, «nous nous adaptons actuellement avec de nombreuses journées non travaillées, du chômage partiel, des arrêts de production, un plan de réductions de coûts. Mais face à une situation qui risque de se prolonger, nous ne pouvons pas tenir le coup avec des mesures conjoncturelles», prévient-il, à la veille de l'ouverture des journées presse du Mondial de l'automobile.

Renault risque par ailleurs de manquer son objectif d'une hausse de ses ventes mondiales cette année en raison de la dégradation continue des marchés européens, prévient aussi son PDG.