VIDEO. Le premier album d’Harry Styles raconté par ses fans

MUSIQUE L'ex-star des One Direction a sorti ce jeudi son premier album en solo...

Anne Demoulin

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Harry Styles, 9 mai 2017
Harry Styles, 9 mai 2017 — Charles Sykes/AP/SIPA
  • Harry Styles sort un album éponyme
  • Il rend hommage au rock'n'roll britannique
  • Il s'est entouré des meilleurs pour réaliser son album

 

Un album éponyme. Harry Styles, découvert en 2010 par Simon Cowell dans The X Factor, a tourné le dos à la pop guimauve des One Direction. Le chanteur sort ce vendredi son premier album solo, qui « s’inspire clairement du rock’n’roll » british des années 1970. Une « réussite » et de « petite merveille » selon ses fans.

Des ballades qui « font pleurer »

Après les singles Sign Of The Times et Sweet Creature, les fans ont pu écouter les nouvelles chansons de leur idole ce jeudi. L’album a fuité sur la toile quelques heures avant sa sortie officielle.

« Comment fait Harry pour que chaque chanson sonne tellement différemment des autres, mais que toutes fonctionnent ensemble sur un seul album si bien ? », commente une admiratrice anglophone.

C’est parce qu’Harry Styles a enregistré une grande partie de ses chansons sous le soleil de la Jamaïque et que l’album a été produit par Jeff Bhasker (Bruno Mars, Lana del Rey, les Rolling Stones, etc.) et mixé par Mark Stent, lauréat de plusieurs Grammy Awards pour son travail sur les albums de Muse, Beyoncé et Madonna.

L’album démarre en douceur avec Meet Me In The Hallway, une ballade mélancolique qui « perce le cœur », suivie par les envolées qui « font pleurer » de Sign of the Times, dévoilé en avril.

Les deux ballades sont suivies par un bon vieux rock, Carolina, qui « donne envie de sauter de son lit et de danser autour ».

On enchaîne avec Two Ghosts, une chanson « d’une douceur incroyable ».

Un hommage au rock britannique

Grâce à ballade folk Sweet Creature, on sait qu’Harry Styles apprécie les Fab Four, puisque la chanson évoque « “Blackbird” des Beatles ».

La construction d’Only Angel montre l’influence des « vibrations des Rolling Stones » dans l’œuvre du jeune artiste de 23 ans.

Les guitares vibrent encore plus fort sur Kiwi, et évoquent le son des Artic Monkeys.

Retour à la chialade avec la « chanson douce et intense » Ever Since New York, une autre ballade folk. Women.

Puis vient « l’excitation » avec la chanson « sexuelle » Women sur laquelle Harry Styles traîne suavement sa voix sur des cordes lascives.

Le disque se termine avec une déclaration à un amour perdu, From The Dining Table, une berceuse à la guitare acoustique qui « brise le cœur ».

Sur la pochette de l’album, Harry Styles apparaît de dos, presque immergé dans une eau rose sur la pochette. Un choix qu’il justifie dans Rolling Stone en citant Paul Simonon, le bassiste des Clash : « Le rose est la seule vraie couleur du rock’n’roll ». Nul doute qu’avec cet album, Harry Styles rend hommage au « rock vintage » britannique et tourne le dos à One Direction.