VIDEO. Pharell Williams accusé d'avoir plagié «Happy»

MUSIQUE La ressemblance entre les deux chansons est moins évidente que pour Blurred Lines...

20 Minutes avec agence

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 Pharrell Williams dans le clip de 24 heures d'"Happy", réalisé par le duo français de We are from LA. 
 Pharrell Williams dans le clip de 24 heures d'"Happy", réalisé par le duo français de We are from LA.  — We are from LA

Quelques jours après la condamnation de Blurred Lines (lire encadré), Pharell Williams est une nouvelle fois dans le viseur de la famille de Marvin Gaye. Cette fois ci, Nona, la fille, accuse le chanteur du tubesque Happy d’avoir copié Ain't That Peculiar indique Le Figaro.

Dans une interview accordée à la radio américaine CBS News, elle déclare: «Je ne vais pas mentir. Je pense que les titres se ressemblent.» Alors que dans la précédente affaire, la ressemblance était incontestable, elle semble moins flagrante entre Happy et Ain't That Peculiar.

Pourquoi Pharell et Robin Thicke n’auraient pas été condamnés en France

 

La «même mouvance funk-groove-soul»

Selon L'Obs, les similitudes dans les sonorités s’expliquent par le fait que les deux titres s’inscrivent dans le même genre, la «même mouvance funk-groove-soul». Pour déterminer s’il y a eu oui ou non plagiat, il faudrait donc écouter chacun des deux morceaux de façon distincte et ensuite analyser s’il existe, dans le titre de Pharell Williams, «des éléments mélodiques caractéristiques repris» de celui de Marvin Gaye.

«Satisfaite du précédent jugement», Nona Gaye ne pense pas se lancer dans de nouvelles poursuites judiciaires, rapporte Le Figaro.

Mardi 10 mars, le jury d'un tribunal de Los Angeles a estimé que Robin Thicke et Pharell Williams bavaient enfreint les droits d'auteur de Marvin Gaye pour son titre de 1977, Got to give it up. Il a accordé environ 4 millions de dollars de dommages et intérêts et quelque 3,4 millions de dollars au titre des revenus générés par Blurred Lines, l'un des plus gros tubes planétaires de 2013, aux héritiers de l'icône soul».