Michel Berger, libre dans sa tête

VIDEORAMA Il y a vingt ans s'éteignait l'un des plus populaires artistes français. Retour en images sur ses plus grands succès en tant qu'auteur, compositeur ou interprète...

A.L

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Michel Berger s'est éteint le 2 août 1992. 
Michel Berger s'est éteint le 2 août 1992.  — BENAROCH/SIPA

Ce 2 août marque le vingtième anniversaire de la mort de Michel Berger, terrassé par une crise cardiaque à 44 ans après une partie de tennis. Son décès soudain brise en plein vol la carrière d’un artiste boulimique de travail dont l’empreinte dans le répertoire français reste évidente, vingt ans après.

C’est d'abord à travers les femmes de sa vie que Michel Berger a connu le succès.

Véronique Sanson – Amoureuse

En 1972, il rencontre Véronique Sanson dont il produit les deux premiers albums. Il réalise son premier album Amoureuse.

 

 Françoise Hardy - «Message personnel»

 En 1973, il relance la carrière de Françoise Hardy en lui composant notamment son célèbre titre Message personnel.

 

 France Gall 

 Quitté par Véronique Sanson alors qu'il était sur le point de l'épouser, il est contacté par France Gall, qui cherche à donner un second souffle à sa carrière. Elle deviendra sa femme en 1976 et connaîtra un immense succès dans les années 1980 avec «Babacar», «Ella» ou encore «Il jouait du piano debout», toutes signées Michel Berger.

 

 

Starmania

Michel Berger était aussi le père de Starmania, l’opéra-rock au succès planétaire qu’il compose en 1978 avec le parolier canadien Luc Plamodon. Starmania a connu depuis de multiples reprises et adaptations. Cindy Lauper a notamment repris en langue anglaise la chanson «Le monde est stone». 

 

«Ecoute la musique»

Après un premier album solo, Michel Berger, en 1972, l’artiste connaît le succès en tant qu’interprète avec Chansons pour une fan (1974) dont est issu «Ecoute la musique». Il peinera quand même à s’imposer comme interprète.

 

«La groupie du pianiste»

C’est seulement au sixième album solo, Beauséjour (1980), qu’il connaît la consécration. Y figurent ses plus grands classiques, comme «La groupie du pianiste», «Quelques mots d'amour» ou encore «Celui qui chante». 

 

«Diego libre dans sa tête»

Suivront de nombreux albums, Beaurivage  en 1981, puis Dreams in Stone en 1982, qui fut un échec commercial. C’est avec «Diego libre dans sa tête», issu de l’album Voyou (1983), que Michel Berger retrouve le succès. 

 

«Le paradis blanc»

«Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux» et «Le paradis blanc» sont tous deux issus de ses deux derniers albums solos, Différences en 1985 et Ça ne tient pas debout en 1990. En 1992, il enregistre un album avec sa femme, France Gall. Il meurt le 2 août de la même année.