Johnny Hallyday: «J'ai failli mourir quand même»

MUSIQUE L'ancienne idole des jeunes s'exprime enfin après son opération...

P.K. et B.B.

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Johnny Hallyday à Beverly Hills, le 14 janvier 2011
Johnny Hallyday à Beverly Hills, le 14 janvier 2011 — STS/WENN.com

Une interview sur RTL, une autre sur TF1. Quelques mois avant son retour sur scène prévu en mai 2012 à Montpellier, Johnny Hallyday s’est exprimé pour la première fois longuement depuis son opération. «C’est formidable d’être en vie, d’être en forme. J’étais dans une déprime totale. J’avais plus le goût à rien, à la vie», lâche la rockstar qui a frôlé la mort.

Il assure avoir profité de cette épreuve pour faire le tri dans son entourage, notamment son producteur, Jean-Claude Camus: «Je n’ai plus aucune relation avec Camus. Monsieur Camus est un menteur. Monsieur Camus dit des choses qui sont fausses. On ne touche pas à ma famille. Il n’y a pas de hasard. Pour moi, il n’existe plus.»

«On a eu un préjudice moral,  moi et ma famille»

Le chanteur s’en prend aussi au docteur Stéphane Delajoux, qui l’avait opéré à Paris. «Moi, je ne suis pas médecin. Il ne m’a rien expliqué. Il n’a pas eu le suivi de rigueur quand on est médecin. S’il avait dit que c’était dangereux de voyager, on n’aurait pas voyagé. Je pense que c’est inacceptable. Pour moi, un accord à l’amiable n’est pas possible. On a eu un préjudice moral,  moi et ma famille. J’ai failli mourir quand même.»

Il revient aussi sur son style de vie, parfois mis en cause dans ses ennuis de santé. «Je suis un rockeur. Mais j’ai pris conscience de beaucoup de choses. J’ai arrêté de boire, j’ai recommencé le sport. J’ai une chance. Je suis assez costaud, je suis assez solide.»

 Il en profite évidemment pour en dire plus sur son nouvel album, «enregistré comme dans les années 1960-70. Avec le groupe. Tout a été fait en direct. C’est un album très important pour moi.»