ramon tafraise la ramène

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L'attribution du Nobel de littérature hier à Mario Vargas Llosa a noirci bien des pages de journaux. Celle d'un autre latino, Ramon Tafraise, le même jour, au concours du Fruit de l'année Oasis est, elle, passée complètement inaperçue. Pourtant, « Oasis, c'est bon ». Les fruits, c'est délicieux. Et les élections à plus de 15 millions de votants, ça devient rare.
Alors, mercredi prochain, ne laissez pas votre enfant s'enfiler l'intégrale de Vargas Llosa. Emmenez-le sur les Champs-Elysées voir la fraise défiler. Ramon paradera là même où naguère Zidane nous fila la banane. Si ça, ça ne lui donne pas la pêche !  L. B.