La surprise Pete Doherty et la fluo chromatic party

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Du rock, de la foule et beaucoup d'alcool. C'était la formule gagnante des fêtes qui ont rythmé la semaine dernière à Paris. On commence lundi par le concert surprise de Pete Doherty à la Flèche d'Or. A la porte, ça s'agite sévère. Pour éviter les problèmes de sécurité, les videurs font rentrer au compte-gouttes, les places sont comptées. Alors que les mauvaises langues prédisent une nouvelle annulation de dernière minute, le chanteur fait son entrée par la porte de service à 22 h 30. Seul avec sa guitare sèche sur la petite scène, Pete offre un concert intimiste et touchant, balayant son répertoire personnel et ceux de ses anciens combos. Généreux, le rockeur offre même sa tournée de vin rouge au premier rang. A la fin du show, on file sur le trottoir d'en face, au Mama Shelter, le palace low-cost mais ultrachic. Doherty fait son after dans le restaurant privatisé pour l'occasion entre un club sandwich et une bouteille de champagne. Son ex, le top Irina Lazareanu fait office de chaperonne en éloignant les quelques groupies qui ont réussi à passer le barrage de sécu.

On garde quelques forces pour le lendemain et la Chromatic Party de J&B au Centre Pompidou. C'est la soirée de la semaine. Avec près de 15 000 personnes « attending » sur Facebook, l'agence Webecome a réussi son buzz. Une fois de plus, ça joue des coudes à l'entrée pour admirer l'incroyable chanteuse british Ebony Bones, Martin Solveig et Yuksek. La nouvelle Miss France est là, incognito, dans une petite robe orange du meilleur effet. Sur le dancefloor géant, c'est finalement 2 000 fêtards en fluo qui redonnent des couleurs à Beaubourg. Avec beat et whisky jusqu'au petit matin. Dans ces conditions-là, on rêverait tous de devenir veilleur de nuit du musée. W