VIDEO. Kevin Davy White, le Français du «X Factor» britannique «n’arrive pas à croire» à son succès

INTERVIEW Dimanche, les téléspectateurs de la chaîne britannique ITV ont désigné Kevin Davy White meilleur candidat du télécrochet de la semaine. «20 Minutes» a joint l'heureux «Frenchie» au saut du lit ce lundi...

Propos recueillis par Fabien Randanne

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Tracy Leanne Jefford, Kevin Davy White et Matt Linnen, trois candidats du «X Factor» britannique, le 5 novembre 2017.
Tracy Leanne Jefford, Kevin Davy White et Matt Linnen, trois candidats du «X Factor» britannique, le 5 novembre 2017. — Dym/Thames/Syco/Shutter/SIPA

La belle histoire continue pour le « Frenchie » du X Factor britannique. Dimanche, Kevin Davy White a conquis les juges et les téléspectateurs du télécrochet d’ITV avec une reprise de Smooth de Santana.

Si bien qu’il a été sacré grand vainqueur de la semaine par le public. Car, c’est une nouveauté de cette quatorzième saison de l’émission, si chaque samedi et dimanche, un candidat est éliminé, celui qui a été plébiscité par le public est lui aussi distingué. En l’occurrence Kevin Davy White a décroché la « session d’enregistrement avec un producteur récompensé aux Grammy Awards », le gain en jeu cette semaine. Pour le Français de 29 ans, candidat malheureux du The Voice tricolore l’an passé, le passage en studio attendra encore un peu. 20 Minutes l’a joint ce lundi matin alors qu’il s’apprêtait déjà à préparer sa prestation du week-end à venir.

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Dimanche soir, lorsque l’animateur Dermot O’Leary a annoncé que vous étiez le « winner » de la semaine, vous sembliez ne pas en croire vos oreilles. Quelques heures plus tard, vous arrivez à réaliser ?

Je n’arrive toujours pas à y croire (rire). Quand mon nom a été annoncé, je n’en revenais pas, j’étais sur mon nuage. Je chante avec mon cœur. Cela m’a bien prouvé que l’amour de la musique est universel, que la musique n'a pas de frontières… C’est le plus grand accomplissement de ma carrière.

Etre Français dans un télécrochet britannique, c’est un atout, parce que « so French », ou un inconvénient au regard de la « rivalité » entre les deux pays ?

Je me demandais effectivement si cela n’allait pas être compliqué. Mais je dirais que c’est du 50/50. Dimanche, j’ai été jugé sur ma prestation, qui a visiblement plu. Quand je sors dans la rue, des gens me reconnaissent, ils me demandent de faire des selfies avec eux, m’assurent qu’ils me soutiennent, me disent que je suis le meilleur. Tous sont très sympathiques avec moi.

Cela fait deux semaines que les émissions en direct ont commencé. Comment cela se passe-t-il pour vous ?

Je vis, avec les autres candidats, dans une grande maison. Je comprends mieux pourquoi il faut que l’on soit tous réunis. Il y a toujours quelque chose à faire : parler à la presse, répéter morceau après morceau… C’est un travail difficile. Enfin, pas vraiment difficile, plutôt intense. Mais j’adore ça !

Nicole Scherzinger est la coach de votre catégorie des « plus de 25 ans ». Est-elle une précieuse alliée ?

Elle est très investie dans la compétition avec nous. Elle vient nous voir, nous donne des conseils et s’attache aux moindres détails. Elle est vraiment présente.

Vous seriez prêts à interpréter une chanson en français dans « X Factor » ?

Je ne sais pas. J’ai découvert que, cette année, il y a des thèmes imposés chaque semaine [« Express Yourself » pour la première, « Viva Latino » ce week-end…] et pour l’instant, aucun ne m’inspirait de reprise en français. J’attends le bon moment. J’essaierai peut-être de placer quelques mots en français dans un futur morceau pour faire un clin d’œil à mes origines. Si je devais reprendre une chanson française, ce serait sans doute un titre de Johnny Hallyday, rock et bluesy…