«20 Minutes» en 1984: Trois raisons pour lesquelles on adore «L’agence tous risques»

SÉRIE A l’occasion de la saison 2 de « Stranger Things », qui débarque sur Netflix, « 20 Minutes » fait un voyage dans le temps, direction le 27 octobre 1984, et imagine les articles que le service Culture aurait signés ce jour-là… 

Benjamin Chapon

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Les quatre larrons de L'agence tous risques en 1984
Les quatre larrons de L'agence tous risques en 1984 — WEBER ANITA/SIPA

« Si vous avez un problème, si vous êtes seul, si personne ne peut vous aider, si vous êtes acculé, si la justice ne peut plus rien pour vous, il vous reste un recours, un seul : l’Agence tous risques. » Depuis cet été, de nombreux Français ont entendu cette sentence qui clôt le générique de la série américaineL’agence tous risques diffusée sur TF1.

Les audiences sont excellentes aussi bien en France qu’aux Etats-Unis. Parce qu’il n’y a pas que le génériquequi soit formidable. Voici trois raisons pour lesquelles on adore cette série à 20 Minutes.

1. Des personnages hauts en couleur

Hannibal, Futé, Looping et Barracuda sont d’anciens militaires des forces spéciales qui ont été injustement condamnés pour avoir fait leur devoir lors de la guerre du Vietnam. Fugitifs, ils subsistent en venant en aide aux laissés-pour-compte de la société et de la justice. Et ne perdent jamais leur sang-froid ni leur sens de l’humour. Les échanges tendus mais tordants entre le déjanté Looping et le pas commode Barracuda sont toujours un bon moment.

2. Une série d’action mais pas violente

Poursuites, bagarres, suspense… L’agence tous risques est une série rythmée mais qui ne tombe jamais dans la violence facile. Ce grand spectacle familial fait du bien à tout le monde.

3. Des engins de folie.

Dans chaque épisode il y a un moment musical où les quatre larrons démontrent leurs talents de bricoleurs en transformant une voiture ou un véhicule ordinaire en engin incroyable pour venir à bout des méchants. Et dans le prochain épisode, le numéro 10, vous verrez apparaître notre fameuse Renault 5. Du moins sa version américaine. Cocorico !