Pour les bobos de vos enfants, pensez au remède «Harry Potter»

ABRACADABRA Les médecins sont catégoriques, un enfant a moins de risque de se faire mal dans sa chambre avec un livre que dehors avec un skate, c’est bien de le rappeler…

V. J.

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Harry Potter en plein match de Quidditch
Harry Potter en plein match de Quidditch — Warner

En 20 ans d'Harry Potter, combien d’accidents, de bosses, de plaies, d’hospitalisations évités. Vous dites que vous ne voyez pas le rapport ? Pourtant, comme le rappelle Le Monde, le très sérieux British Medical Journal a publié en 2005 une étude signée par quatre médecins d’un hôpital d’Oxford qui va dans ce sens. Attention, pas de potion magique, mais juste un constat de Keith Willett lors d’un week-end étonnamment tranquille avec ses enfants. En effet, ils n’étaient pas dans le jardin à faire les fous, mais dans leur chambre à lire Harry Potter : Le prince de sang-mêlé.

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Deux fois moins d’enfants admis à l’hôpital

Mieux vaut prévenir que guérir, dit l’adage. Les docteurs ont ainsi vérifié les chiffres d’admission d’enfants de 7 à 15 ans les week-ends de sortie d’un tome d'Harry Potter. Alors qu’en moyenne 67,4 enfants sont admis par week-end, le nombre tombe à 36-37 en pleine Pottermania. CQFD, non ? Bon, il faudrait que l’étude porte sur un plus grand échantillon pour être encore plus convaincant, mais il est logique qu’un enfant risque moins l’accident avec un livre dans sa chambre qu’avec un skate dans la rue. A moins qu’il s’essaie au quidditch du haut de son lit superposé… et finisse avec une cicatrice sur le front ?