Festival d’Angoulême: Visitez les meilleures expos sans vous déplacer

BD 20 Minutes a visité et filmé pour vous trois superbes expositions de l’édition 2017 du festival de la BD d’Angoulême…

Olivier Mimran
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Affiches d'expositions lors du festival de la BD d'Angoulême 2017
Affiches d'expositions lors du festival de la BD d'Angoulême 2017 — FIBD 2017

Si les animations proposées par le plus importante manifestation mondiale exclusivement consacrée à la bande dessinée font saliver les amoureux du 9e Art, peu d’entre eux ont l’opportunité de s’y rendre pour en profiter. Qu’à cela ne tienne ! 20 Minutes a visité les trois expositions les plus courues de la 44e édition et les a filmées pour que chacun puisse s’en faire une idée.

Précision : les visites ont d’abord été diffusées en direct via Instagram. Or tout ce qui est diffusé par l’application s’efface après 24 heures. Nos équipes vidéo ont donc téléchargé nos captations alors qu’elles étaient encore accessibles et les ont montées pour qu’elles puissent vous être proposées ici.

« Hermann, le naturaliste »

Il est coutume, à Angoulême, de consacrer une grande expo au Grand Prix de l’édition précédente. En l’occurrence, il s’agit cette année du belge Hermann (à qui succédera l’an prochain le suisse Cosey, sacré mercredi dernier Grand Prix 2017). L’exposition présente plus de 150 planches originales du créateur de Jeremiah, Bois-Maury, Comanche etc par mi les 5000 planches - ! - produites dans sa carrière).


«Will Eisner, génie de la BD américaine »

Injustement peu connu en europe, Will Eisner, aujourd’hui disparu, reste une figure majeure de la bande dessinée made in usa. Le créateur du Spirit (une référence en matière de polar dessiné) est universellement tenu pour le plus éminent initiateur, avec Art Spiegelman, des graphic novels, les romans graphiques qui ont révolutionné la bande dessinée mondiale. À noter qu’Eisner obtint le Grand Prix du festival d’Angoulême en 1975.


« Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga »

L’œuvre de Kamimura s’articule essentiellement autour du gekiga, un genre du manga spécifiquement destiné aux lecteurs adultes et qui se définit par ses scénarios sophistiqués et sa mise en scène qui flatte la profondeur psychologique. 150 planches de cet auteur disparu en 1986, à l’âge de 45 ans, sont présentées pour la première fois en France.


Capture d’un extrait de la vidéo (en cours de montage - repassez l’admirer plus tard)

 

Festival International de la BD d’Angoulême, jusqu’au 29 janvier 2017