Dix lieux méconnus pour les dix ans du musée du quai Branly

ART « 20 Minutes » a déniché dix recoins peu communs du musée du quai Branly. A vous de les découvrir à l’occasion de son dixième anniversaire…

Benjamin Chapon

— 

Vue sur le musée du quai Branly, à Paris
Vue sur le musée du quai Branly, à Paris — Roland Halbe

Le musée du quai Branly (officiellement « musée du quai Branly – Jacques Chirac », mais bon, on continue à dire « Bercy » au lieu « Arena Hotel Machin Bidule », alors…) fête ses dix ans avec un grand week-end de fête. Samedi et dimanche, le musée sera ouvert gratuitement sans interruption, une grande première pour un musée français. Bien sûr, le musée est désormais bien connu. Tout le monde a eu le temps de s’accoutumer à son architecture de bateau perché, d’apprécier son jardin ombragé, d’arpenter la pénombre du plateau des collections. Mais au-delà de « la rivière », cette (trop ?) longue passerelle intérieure ou du touffu mur végétal extérieur, il y a encore des recoins méconnus, des bouts de terra incognita, dans le musée du quai Branly. 20 Minutes a pris un coupe-coupe et un compte Instagram pour aller vous les dénicher.

Les palmiers de l’ombre

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 4h06 PDT

Ces palmiers s’épanouissent comme ils peuvent au fond d’une cour visible depuis le sous-sol du musée, à proximité des salles de cours et des lieux où se tiennent les ateliers pour enfants.

Les flûtes du vestiaire

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 4h01 PDT

La tour vitrée abritant les instruments de musique en réserve du musée est bien connue, on ne peut pas la louper. Cette vitrine en revanche, avec des sortes de sifflets en terre en forme d’animaux, est difficile à trouver. Il faut se rendre au niveau du vestiaire par l’ascenseur, et fouiner un peu.

L’écran vidéo sous le totem

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h48 PDT

Sur le plateau des collections, il y a tout plein de petites alcôves où s’asseoir regarder des documents vidéos. Mais celui-ci, situé sous le mât de l’Ours, dans les confins de la partie Amériques, est notre chouchou.

L’atelier d’arts graphiques

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h47 PDT

On tombe souvent dessus en cherchant les toilettes (« vous êtes allé trop loin, revenez sur vos pas, c’est une porte noire dans un renfoncement »). Cet espace étonnamment lumineux présente des dessins en rotation.

Les boîtes

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h40 PDT

De l’extérieur, on ne voit qu’elles. Protubérances colorées sur la façade haute du musée, elles abritent, de l’intérieur, de petites salles à l’accès parfois difficile. Lieux d’expérimentation muséographiques, elles montrent autrement les collections du musée.

La médiathèque

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h30 PDT

Située au cinquième et dernier étage du musée, avec vue sur son toit terrasse et ceux de Paris, la médiathèque est réservée aux étudiants et chercheurs. Mais si vous êtes discrets et polis (vertus cardinales des lecteurs de 20 Minutes), votre présence devrait être tolérée. La médiathèque cache plusieurs adorables recoins avec différentes vues. Sur rue, sur cour, sur Seine…

Le salon de lecture Jacques Kerchache

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h26 PDT

Ouvert à tous et pourtant très calme lui aussi, il permet de s’arrêter quelques minutes pour feuilleter, par exemple, les catalogues des expositions passées. Le tout avec une vue sur la végétation foisonnante du jardin.

Le plafond aborigène

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 3h11 PDT

Les plafonds d’un des bâtiments administratifs du musée, celui qui donne sur la rue de l’Université, ont été peints par des artistes aborigènes. Vous pouvez les apercevoir depuis la rue mais le mieux est de se faire inviter dans le bâtiment. Par exemple en se faisant passer pour une œuvre en péril nécessitant un passage par l’atelier de restauration du musée.

Le théâtre de verdure

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 2h58 PDT

Caché par la bambouseraie du jardin, ce théâtre serait un lieu idéal de pique-nique s’ils étaient autorisés (en réalité ils sont vaguement tolérés si vous ne faites pas de barbecue et ne buvez pas trop ostensiblement de l’alcool). Faute de bonne chère, le lieu est parfait pour une petite sieste. Sinon, il y a aussi une pergola où l’on peut se reposer à l’abri de rosiers grimpants. Le lieu est plus exposé mais on y est à l’abri des effluves de graminées. Pour les allergiques, c’est un détail qui compte.

Les roseaux de l’Université

 

Une photo publiée par @benjaminchapon le 24 Juin 2016 à 2h53 PDT

Le long de la rue de l’Université court un muret accueillant où l’on peut pique-niquer au soleil avec vue sur le musée et ses roseaux. Lieu étrangement méconnu des groupes scolaires.

Extra-bonus : la tête Olmèque. Placée dans le jardin, et visible depuis la rue, elle est encore plus belle vu de près. Pour l’approcher, et vous reposer à son ombre massive, il vous faudra tromper la vigilance des gardiens. Il va sans dire que nous ne vous y encourageons pas.