Provocation à la violence contre les femmes: Le rappeur Orelsan relaxé

JUSTICE Le chanteur était poursuivi par plusieurs associations féministes pour huit chansons interprétées lors d’un concert à Paris en 2009…

20 Minutes avec AFP

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Le rappeur français Orelsan, Aurélien Cotentin de son vrai nom, arrive à la cour d'appel de Versailles pour son procès le 16 décembre 2015
Le rappeur français Orelsan, Aurélien Cotentin de son vrai nom, arrive à la cour d'appel de Versailles pour son procès le 16 décembre 2015 — ERIC FEFERBERG AFP

C’est l’épilogue d’une affaire qui dure depuis 2013. Orelsan, qui était rejugé ce jeudi en appel devant le tribunal de Versailles pour provocation à la violence dans plusieurs chansons, a été relaxé. Plusieurs associations féministes (Chiennes de garde, Collectif féministe contre le viol, Fédération nationale solidarité femmes, Femmes solidaires et Mouvement français pour le planning familial), avaient porté plainte contre le rappeur.

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« Celles qui encaissent jusqu’à en devenir handicapées physiques »

Huit de ses morceaux, interprétés lors d’un concert parisien en 2009 étaient dans le collimateur. « J’te quitterai dès qu’j’trouve une chienne avec un meilleur pedigree », « J’respecte les schnecks avec un QI en déficit, celles qui encaissent jusqu’à finir handicapées physiques », figurent parmi les passages litigieux…

Pour certains de ces extraits, le rappeur avait été condamné en 2013 à 1.000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris.