Ai Weiwei: L'artiste chinois, bête noire du régime communiste, autorisé à quitter la Chine

SOCIETE Le peintre, sculpteur et plasticien s'est vu confisquer son passeport pendant quatre ans par les autorités chinoises...

20 Minutes avec agence
Cette photo diffusée par l'artiste chinois Ai Weiwei le 22 juillet 2015 le montre posant à Pékin avec son passeport récupéré
Cette photo diffusée par l'artiste chinois Ai Weiwei le 22 juillet 2015 le montre posant à Pékin avec son passeport récupéré — AI WEIWEI AI WEIWEI

L’artiste dissident chinois Ai Weiwei est attendu aujourd’hui, jeudi, à Munich (Allemagne) pour son premier voyage à l’étranger après avoir été privé de son passeport pendant quatre ans par les autorités chinoises.

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.

qui a récupéré il y a quelques jours son passeport

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

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Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

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Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

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Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

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Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

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Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

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Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

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Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

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Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.

#Flowersforfreedom

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.

#AiWeiwei

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

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Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

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Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.

July 25, 2015

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Jeudi dernier, sur son compte Instagram

Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.


Ai Weiwei, interdit de voyage hors de Chine et qui a récupéré il y a quelques jours son passeport, doit atterrir à l’aéroport de Munich à 16h50 (heure locale), a annoncé Stephan Urbaschek, collaborateur de la galerie berlinoise Neugerriemschneider où l’artiste va exposer.

Accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison

L’affaire remonte à 2011, lorsque Ai Weiwei, critique féroce du régime chinois et longtemps bête noire des autorités communistes, est accusé de « fraude fiscale » et détenu trois mois durant en prison. Une peine qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde.

Dénonçant une procédure totalement « extrajudiciaire » qui l’avait privé de son passeport, Ai Weiwei avait alors pendant 600 jours mené campagne pour récupérer son précieux sésame, en photographiant des bouquets de fleurs changés quotidiennement dans le panier d’un vélo garé devant son atelier, une initiative ayant rencontré un large écho sur internet, avec le hashtag #FlowersForFreedom.

Londres refuse de lui délivrer un visa

Les relations ultra-tendues entre Ai et les autorités chinoises ont cependant semblé s’apaiser ces derniers mois. L’artiste avait pu inaugurer sa première exposition individuelle dans l’espace 798, quartier de Pékin dédié à l’art contemporain.

Dans la foulée, le peintre, sculpteur et plasticien avait, enfin, récupéré son passeport et, d’emblée, demandé à se rendre en l’Allemagne et au Royaume-Uni. Le plus célèbre des artistes chinois a alors rapidement obtenu un visa de quatre ans, à entrées multiples, des autorités allemandes. Les démarches ont manifestement été plus compliquées avec Londres, Ai Weiwei assurant que le Royaume-Uni avait refusé de lui délivrer un visa de six mois, le limitant à trois semaines, au motif qu’il aurait omis de faire état dans sa demande de cette ancienne condamnation en justice que l’artiste conteste.

VIDEO. A l'appel d'Ai Weiwei, des milliers d'internautes brandissent leur jambe comme un fusil

Rejoindre sa femme et son fils à Berlin

Jeudi dernier, sur son compte Instagram, Ai Weiwei a diffusé une lettre émanant du service des visas de l’ambassade du Royaume-Uni à Pékin lui octroyant « de façon exceptionnelle » un visa de 20 jours en septembre. Un séjour de courte de durée qui assure que l’artiste contestataire ne sera plus à Londres quand le président chinois Xi Jinping s’y rendra en octobre…

A peine arrivé à Munich, Ai Weiwei devrait, selon ses collaborateurs de la galerie Neugerriemschneider, rapidement se rendre à Berlin où résident sa femme et son fils de 6 ans.