Bertrand Cantat a fait vibrer les fans de Noir Désir à l’Olympia

MUSIQUE L’ex-leader de Noir Désir a joué certains tubes du groupe dans un concert à l’Olympia...

B.C. avec AFP

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Bertrand Cantat lors de son concert au festival des Vieilles Charrues à Carhaix le 19 juillet 2014
Bertrand Cantat lors de son concert au festival des Vieilles Charrues à Carhaix le 19 juillet 2014 — Alain ROBERT/APERCU/SIPA

Bertrand Cantat a toujours des fans. Du moins, des fans de l’époque Noir Désir. A la tête de son nouveau groupe Détroit, le chanteur a fait vibrer l'Olympia, lundi soir à Paris, grâce aux inusables succès de son ancien groupe.

Après un premier passage dans la capitale début juin, avec cinq concerts à la Cigale, Détroit y refait une halte de trois soirées, jusqu'à mercredi, et y reviendra début décembre, au Zénith cette fois. Cette tournée a débuté en avril et affiche complet, avec des dates jusqu'à la mi-décembre pour le moment.

Sur tous les rythmes

Pour cette tournée qui marque son retour sur scène, Bertrand Cantat et ses quatre acolytes puisent largement dans le répertoire de Noir Désir, groupe phare de la scène rock française des années 1990 et dont les hymnes ont fait trembler les murs et le sol de l'Olympia: d’«Un jour en France» à «Fin de siècle» en passant par un «Tostaky» incandescent et un «Comme elle vient» repris en chœur.

A 50 ans, Bertrand Cantat hurle et se démène avec la même énergie que quand Noir Désir découvrait l'Olympia pour la première fois, il y a déjà un quart de siècle, en 1989. Même avec les morceaux plus calmes comme Le fleuve, A ton étoile ou Le vent nous portera, et l'appui parfois d'une violoniste et d'une violoncelliste, c'est bien les titres de Noir Désir qui donnent le tempo.

Fréquemment, Bertrand Cantat joint les mains et s'incline pour remercier le public et affiche de grands sourires, ravi de ces retrouvailles avec l'Olympia.