«Madame Foresti»: Les journalistes privés du «test» du nouveau spectacle de l’humoriste à Lyon

CULTURE Florence Foresti va présenter une première mouture de son nouveau One Woman Show au Complexe du Rire ce mois-ci. L’accès à cet essai a été interdit aux reporters lyonnais…

A.G.

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La comique Florence Foresti lors de son spectacle «Moteher Fucker».
La comique Florence Foresti lors de son spectacle «Moteher Fucker». — DR

Une crainte des critiques alors qu’elle ne se sent pas prête? La peur de voir ses futures répliques cultes sortir dans la presse beaucoup trop tôt? Le Progrès semble très déçu. Florence Foresti va tester son One Woman Show baptisé «Madame Foresti» au Complexe du Rire, un café-théâtre de la ville, du 15 au 26 avril, mais les journalistes ne sont pas les bienvenus. Le journal régional, dont le siège se trouve à Lyon, devra donc attendre la fin de l’année pour découvrir (et chroniquer) le nouveau spectacle de l’humoriste, pourtant originaire de la région.

L’interdiction de l’accès à cet essai aux journalistes a surpris la rédaction. «C’est un procédé fréquent pour les humoristes de renom que de venir à Lyon roder leur nouveau spectacle dans un petit café-théâtre», écrit le journal, qui a déjà pu voir de cette manière les nouveaux spectacles de Jean-Marie Bigard et, plus récemment, de Christophe Alévêque. Avant de déplorer: «Le spectacle ne devrait pas revenir de sitôt à Lyon.»

Un petit tour et puis s’en va

Car une fois le test terminé, Florence Foresti ira faire son show à Enghien (Val d’Oise) et Evry (Essonne), puis au Châtelet à Paris du 16 septembre au 10 octobre et au Zénith du 13 au 24 janvier. «Madame Foresti», bien occupée, s’arrêtera ensuite à Saint-Etienne (Loire) les 5 et 6 décembre.

En octobre, La Voix du Nord n’en revenait pas de ne pas avoir pu assister à un spectacle de Kev Adams à Cambrai. Le journal s’était insurgé: «Après l’interdiction absolue de prendre des photos exigée il y a quelques années par Muriel Robin ou Julien Clerc, Kev Adams a fait dans la surenchère: interdire purement et simplement l’accès à son spectacle aux journalistes.»