Mort de Régine Deforges: «Une femme libre» saluée par la classe politique

LITTERATURE Auteurs, journalistes et politiques rendent hommage à l’écrivaine, décédée jeudi...

J.M.

— 

Régine Deforges, écrivaine et éditrice française, en 2012.
Régine Deforges, écrivaine et éditrice française, en 2012. — BALTEL/LAMACHERE AURELIE/SIPA

Après la mort de l'écrivaine et éditrice Régine Deforges, auteur de La bicyclette bleue, décédée ce jeudi à l'âge de 78 ans, des suites d'une crise cardiaque, les hommages se multiplient.

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a évoqué sur Twitter «Une femme libre. Ses écrits ont été pour beaucoup de femmes des plaidoyers défendant le droit à s'assumer seules». Elle ajoute: «Plus qu'une écrivaine, elle était une amoureuse des livres et des métiers du livre.»

De son côté Christiane Taubira, la garde des Sceaux, a écrit sur le même réseau social: «Régine Desforges, flamboyante, provocatrice et si libre. Ce ne sera pas triste, là ou elle arrive. Sais pas si le diable en rit encore.»

 

Bertrand Delanoë a fait part ce vendredi de son «immense tristesse», et a salué une «femme libre et amoureuse de la vie», tandis qu’Anne Hidalgo, tout juste élue maire de Paris, évoque une personnalité qui «a parcouru la vie et la littérature en récusant toute forme d'aliénation et de conservatisme».

De son côté, le journaliste Philippe Labro regrette qu’on associe l’écrivain à l’adjectif «sulfureuse». «Il faudrait bannir les étiquettes -il eut mieux valu dire" femme libre".»

 

Enfin, sur RTL, ce matin, le critique littéraire Bernard Pivot a évoqué «une femme de défi».