Daft Punk en couverture du «Wall Street Journal» avec Gisele Bündchen

J.M.

— 

Les Daft Punk et Gisele Bündchen en couverture du Wall Street Journal, en novembre 2013.
Les Daft Punk et Gisele Bündchen en couverture du Wall Street Journal, en novembre 2013. — DR

Vêtus de costumes Saint Laurent dessinés par Hedi Slimane, les deux robots casqués posent en une du magazine Wall Street Journal. Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter sont toutefois séparés par un top model en combinaison Versace, que l’absence de port de casque aura permis d’identifier comme Gisèle Bündchen. Leurs points communs? Ce sont les innovateurs de l’année selon Wall Street Journal.

A l’intérieur du magazine, figure une série de photos de mode signée Terry Richardson, où figurent notamment les enfants –casqués– des musiciens. Mais aussi un long article consacré à Daft Punk. Il relate l’histoire du groupe, de leur rencontre au lycée Carnot à Paris en 1987 jusqu’à l’album Random Access Memories en passant par leur tournée phénoménale de 2006-2007. Ils reviennent sur leur carrière et sur quelques secrets de fabrication du dernier album. On apprend ainsi que le tube «Get Lucky», avec Pharrell Williams, a non seulement pris plus d’un an d’enregistrement, mais que le duo travaillait dessus depuis 2008. Leur rencontre avec le guitariste et producteur Nile Rodgers a été déterminante pour la création de cette chanson.

L’article du Wall Street Journal pointe aussi la seule apparition live de Daft Punk cette année. C’était aux MTV Video Music Awards le 25 août. Mais leur présence a été éclipsée par le twerk de Miley Cyrus. «Leur seul raté stratégique de l’année», pointe The Wall Street Journal. «Après toute cette mise en place pour leur apparition, c’était comme un dégonflement de voir deux gars en costume de robot juste présents sur scène pour remettre une enveloppe».