Trois bonnes raisons d'acheter le nouvel Astérix

Olivier Mimran

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«Astérix chez les Pictes» vient de sortir en librairie, le 24 octobre 2013.

«Astérix chez les Pictes» vient de sortir en librairie, le 24 octobre 2013.
 — CHARLOTTE GONTHIER/20 MINUTES

L’histoire est chouette

Ça commence, tradition oblige, dans le village gaulois… recouvert de neige! Un prétexte de départ –en évitant de spoiler- qui amène Astérix et Obélix à se rendre en Écosse (ce qui n’est un secret pour personne). Là-bas, deux clans s’opposent, l’un bientôt soutenu par nos gaulois et l’autre, par de fourbes romains. Facture classique, mais ô combien efficace.

Les nouveaux restent fidèles…

Les dessins de Didier Conrad sont incroyablement proches de ceux d’Uderzo. Un mimétisme graphique toutefois limité aux personnages principaux, les intervenants secondaires manquant parfois un peu de cette rondeur de trait si caractéristique, sans que cela nuise pour autant à l’ensemble. Le scénario de Jean-Yves Ferri reprend bien les codes (jeux de mots, personnages inspirés de «stars» réelles) et les figures emblématiques (barde incompris, chef caractériel, druide etc) de la série. On a, dès les premières pages, le sentiment d’enfin «retrouver» l’Astérix de notre enfance!

… mais, heureusement, pas tout le temps !

Calembours mordants, comique de situation très actuel… l’album reste «sage» pour que la transition soit plus douce. Mais on sent, en filigranes, que Ferri et Conrad attendent le verdict des lecteurs pour «se lâcher». Que de promesses!