Homard pourtout le monde !

Stéphane Leblanc

— 

no credit

En temps de crise, mangez… du homard ! Ce n'est ni une provocation, ni la conséquence d'une chute des cours. «C'est juste la volonté de le rendre accessible à tous», lance Mathieu Mercier, un scénariste qui ne s'est jamais remis de sa rencontre, adolescent, avec un lobster roll, hot dog de homard dégusté avec les doigts sur les côtes du Maine, aux Etats-Unis. Habitué à servir ce plat chaque mois de juin à ses amis, il a franchi le pas et ouvert cette semaine un Lobster Bar à Paris. Son sandwich, joliment carrossé, s'intercale entre une salade sucrine et des frites grassouillettes. L'assiette est à 26 €.

Façon « street food »


C'est aussi ce mois-ci qu'a choisi le Café Prunier pour inscrire un homard façon « street food » à sa carte. Pour 32 €, la chef Renata Dominik le sert sur une galette marocaine, accompagné de tranches de pamplemousse «pour les notes toniques et vivifiantes de l'agrume». Mais le précurseur du homard abordable à Paris, c'est A Toutes Vapeurs, qui invite pour 29 € à casser la pince d'un homard au marteau. Il va sans dire que dans cette échoppe spécialisée dans la cuisine à la vapeur, le crustacé est cuit ainsi, «ce qui a l'avantage de préserver ses délicates saveurs». On peut le préférer grillé. Ou mieux, conjuger ces deux cuissons.