Josh Hartnett fait le mur sur les planches

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Flics ripoux, indics glauques et starlettes à la dérive tout droit sortis des bas-fonds du Los Angeles des années 40 ont hanté l'imaginaire du festival de Deauville dimanche, avec la présentation du "Dahlia noir", adaptation très attendue du polar de James Ellroy signée Brian de Palma.
Flics ripoux, indics glauques et starlettes à la dérive tout droit sortis des bas-fonds du Los Angeles des années 40 ont hanté l'imaginaire du festival de Deauville dimanche, avec la présentation du "Dahlia noir", adaptation très attendue du polar de James Ellroy signée Brian de Palma. — François Guillot AFP

Exceptionnellement, Josh Hartnett a eu droit à un petit bain de foule, hier sur les planches de Deauville. « A Venise, j'étais resté enfermé à l'hôtel à parler du Dahlia noir. » Pour autant, l'acteur américain ne se plaint pas, bien au contraire, d'avoir passé un tournage de rêve entre Scarlett Johansson et Hilary Swank. « Deux bombes rien que pour moi, quelle chance ! » A Deauville, on n'a même pas eu le bonheur ne serait-ce que les apercevoir.