Une franchise franchement rentable au ciné

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Milla Jovovitch et Jackie Chan dans l'opus « Retribution ».
Milla Jovovitch et Jackie Chan dans l'opus « Retribution ». — CONSTANTIN FILM INTERNATIONAL

Ils se marièrent et eurent beaucoup de petits Resident Evil. Milla Jovovich et Paul W. Anderson, unis à la ville, reviennent avec Resident Evil : Retribution, un opus où l'heureux papa, réalisateur de trois films sur cinq, a réduit le scénario au pitch : « Jolies filles contre morts-vivants sur fond de guerre bactériologique. » « Pour ne pas lasser les fans, il faut qu'ils se retrouvent en terrain familier tout en étant surpris », explique le réalisateur amoureux du jeu vidéo. « Les spectateurs doivent ressentir les mêmes décharges d'adrénaline que les joueurs bien qu'ils ne contrôlent pas l'action », explique Milla Jovovich, qui reprend le rôle de la belliqueuse Alice, clonée à l'infini pour pouvoir casser du monstre. « Ces films projettent une image positive de la femme en la montrant comme une combattante », insiste la belle Milla. Le couple se dit prêt à rempiler pour de nombreuses suites. « Tant que la franchise marchera, les possibilités sont infinies », précise Anderson. Comme le précédent volet, Resident Evil Afterlife : 3D (2010) a généré 300 millions de recettes au box-office mondial, ils n'ont pas fini de décliner la formule. Iront-ils jusqu'aux combats à coups de déambulateurs ?Caroline Vié