«Radiostars»: Des bonnes ondes de rire

COMEDIE Le film de Romain Lévy s'annonce comme la surprise du printemps...

caroline Vié

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Manu Payet (à gauche) et Clovis Cornillac (3e en partant de la gauche) dans le film de Romain Lévy Radiostars.
Manu Payet (à gauche) et Clovis Cornillac (3e en partant de la gauche) dans le film de Romain Lévy Radiostars. — Les Productions du Trésor

Dans Radiostars, un petit jeune «kinenveut» aide des vieux de la vieille à sauver leur émission menacée. Le périple de Manu Payet, Clovis Cornillac, Pascal Demolon et Douglas Attal à la conquête des auditeurs est un pur délice.

Manu Payet, qui fit ses débuts sur NRJ, s'est souvenu de son expérience radiophonique pour 20 Minutes.

Comment avez-vous débuté à la radio?

J'animais une émission sur NRJ dans ma Réunion natale quand j'ai été repéré par un responsable de la métropole. Il m'a demandé de venir passer une audition à Paris et je n'en suis jamais reparti. Les premiers temps ont été durs, car je ne connaissais personne dans la capitale.

Gardez-vous un bon souvenir de vos années radio?


Excellent. La seule chose pénible était que j'officiais sur une matinale, et que j'étais en décalage horaire constant. Il suffisait que je me couche tard un soir pour être dans le gaz toute la semaine.

Les personnages du film sont-ils inspirés de vos anciens collègues?

Le jeune auteur de Radiostars, c'est Romain Levy, qui signe le film. Je lui dois beaucoup, car c'est lui qui m'a convaincu de quitter NRJ pour monter mon spectacle. Les autres héros sont des patchworks, inspirés de gens que nous avons connus, des archétypes que nous avons croqués avec tendresse.

La bande annonce:

Ondes mêlées

Radiostars, c'est la rencontre de Tandem de Patrice Leconte et de Good Morning England de Richard Curtis: une comédie réjouissante comme une virée entre potes dont on ressort revigoré avec un sourire ravi.