«Mission impossible», la série continue

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La star américaine Tom Cruise a indiqué mercredi sur France 2 qu'il ne comprenait pas les inquiétudes en France concernant l'Eglise de scientologie, secte dont il est adepte.
La star américaine Tom Cruise a indiqué mercredi sur France 2 qu'il ne comprenait pas les inquiétudes en France concernant l'Eglise de scientologie, secte dont il est adepte. — Damien Meyer AFP

Quand un trafiquant d'armes kidnappe sa jeune épouse et veut l'échanger contre une arme chimique, Ethan Hunt, alias Tom Cruise, doit faire le tri entre amis et ennemis pour porter secours à sa dulcinée. Aux commandes de Mission : Impossible 3, J. J. Abrams signe son premier film de cinéma, mais ce quadragénaire n'a rien d'un débutant. « Tom Cruise m'a choisi parce qu'il était fan de ma série “Alias”, explique-t-il. Il voulait que j'apporte une dimension humaine à son personnage d'espion comme je l'avais fait pour celui de Jennifer Garner dans le feuilleton. »

Construit comme un épisode de cette série, le film commence par une scène violente où le méchant abat la femme de Hunt. Le scénario revient ensuite, par un long flash-back, sur les circonstances qui ont conduit les héros dans ce guêpier. « Cette structure est très dynamique, explique Abrams. Elle cueille le spectateur dès les premières images en le plongeant immédiatement au coeur de l'action. » Les scènes spectaculaires sont aussi au centre des préoccupations du cinéaste : poursuites en voiture, saut en parachute et fusillades en tout genre offrent un véritable festival Tom Cruise, des salons du Vatican aux rues de Shanghai. « Mon expérience des tournages télé m'a appris à travailler dans l'urgence en tirant le meilleur parti du moindre dollar », explique Abrams. Le réalisateur est bien décidé à faire cohabiter les deux médias : tout en continuant à superviser la série culte « Lost », il va produire un long métrage inspiré de « Star Trek ». « Télévision ou cinéma me conviennent tout autant. Peu importe la taille de l'écran, seule compte la manière de s'en servir ! », conclut-il.

Caroline Vié