Apocalypse maintenant

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Le cinéma de Belà Tarr, on l'aime ou on quitte la salle. Le maître des fresques contemplatives somptueuses livre sa version de la fin du monde dans Le Cheval de Turin. C'est très lent, mais surtout très beau. Une rétrospective de l'œuvre du cinéaste hongrois attend aussi les curieux au Centre Pompidou. C'est beau (et lent), mais indispensable pour qui souhaite découvrir un auteur majeur.C.V.