«Real Steel»: Le beau combat d'un Rocky en acier trempé

K.-O Hugh Jackman se bat avec des robots...

Caroline Vié

— 

Hugh Jackman donne des instructions à un robot-boxeur.
Hugh Jackman donne des instructions à un robot-boxeur. — G. WILLIAMS / DREAMWORKS

Hugh Jackman le déclare haut et fort. Il s'est éclaté comme une brute sur le tournage de Real Steel de Shawn Levy. Il y incarne un boxeur sur le retour, Charlie, contraint d'organiser des combats de robots ringards pour survivre. Jusqu'au jour où son jeune fils débarque pour lui redonner un bon coup de polish.

«J'adore les robots depuis mon enfance et l'idée de ce Rocky du nouveau millénaire m'a séduit», avoue Hugh Jackman. L'interprète de Wolverine aime aussi la boxe avec une prédilection pour Mike Tyson.

L'importance de l'entraîneur
Le champion Sugar Ray Leonard a servi de conseiller technique aux créateurs des robots, mais aussi à Hugh Jackman. «Il m'a révélé à quel point l'entraîneur qui se trouve dans le coin du ring peut faire la différence pour le boxeur qui prend des coups. Il m'a également appris à placer mon regard par rapport à celui d'Atom.»

Atom, c'est l'autre héros du film, solide gaillard métallique qui crache ses boulons face à un adversaire rutilant. «La scène la plus difficile pour moi a été celle où je suis censé imiter ses mouvements, se souvient Jackman. Il fallait que nous soyons parfaitement synchrone. J'ai tellement répété que j'ai l'impression que ces gestes sont ancrés en moi pour toujours.»

Le fait de devoir jouer la comédie face à de véritables robots de plus de deux mètres a été un atout précieux. «C'est Steven Spielberg, producteur du fillm, qui a insisté pour que tout ne soit pas fait en images de synthèse. Ça aide de se trouver face à une masse d'acier plutôt que d'essayer d'imaginer ce qu'il y a sur un écran vert!» Dakota Goyo, fils en quête d'amour paternel, apporte de beaux moments d'émotion à cette comédie d'action familiale qui prouve que les robots et les spectateurs n'ont pas un cœur d'acier.

La bande-annonce

 

Mots-clés :

Aucun mot-clé.