« Des héros trop discrets »…

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Dans le Paris de 1942, un Algérien contraint d'espionner pour le compte des Allemands sympathise avec un chanteur juif caché dans la Mosquée de Paris. Les Hommes libres d'Ismaël Ferroukhi recèle les qualités et les défauts des films militants. La sincérité évidente du réalisateur pour rendre hommage à des musulmans qui risquèrent leur vie contre la barbarie nazie touche au cœur, mais le cinéaste s'est laissé écraser par le poids de son (beau) sujet. Reste la performance du merveilleux Tahar Rahim (Un prophète). WC.V.